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Aucun élément ne permet de conclure à une ingérence, affirme Fréchette

7 hours ago 12

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  • Publié à 19 h 38 HAE.

    Aujourd’hui19 h 38

    Charles Milliard répond à Paul St-Pierre Plamondon

    Charles Milliard derrière une tribune.

    Le chef libéral, Charles Milliard, a rencontré les médias après avoir prononcé un discours au congrès de la Fédération québécoise des municipalités.

    Photo : Radio-Canada / JOHN JARAMILLO

    Appelé à se rétracter par son rival péquiste, Charles Milliard a précisé sa pensée en soirée au sujet des propos qu’il avait tenus plus tôt vendredi.

    M. St-Pierre Plamondon, je tiens à vous rassurer : je n’ai rien perdu de ma rigueur, a-t-il écrit sur le réseau social X. J’ai simplement soulevé des questions à la lumière de vos propres déclarations publiques : vous avez affirmé, dans différents médias et sur la place publique, avoir des discussions avec d’autres pays depuis cinq ans et avoir des "conversations confidentielles" que vous ne pouviez dévoiler.

    Charles Milliard a en outre rappelé que le chef péquiste avait indiqué, en janvier dernier, son intention de se rendre à Washington afin d’y établir des liens.

    C’est précisément dans ce contexte que j’ai soulevé ces questions.

    Dans un contexte de possibles tentatives d’ingérence américaine dans la campagne électorale, révélées dans les médias vendredi par Québecor, Charles Milliard avait demandé à PSPP de dévoiler s’il avait rencontré des représentants américains au cours des dernières années.

    Le chef péquiste a vivement réagi en demandant à M. Milliard de se rétracter, faute de quoi il ferait, selon lui, preuve de désinformation.

  • Publié à 19 h 18 HAE.

    Aujourd’hui19 h 18

    Les partis ébranlés par des allégations d’ingérence américaine dans la campagne

    Christine Fréchette en gros plan.

    La cheffe caquiste Christine Fréchette en mêlée de presse, le 25 septembre 2026.

    Photo : Radio-Canada / DANY PILOTE

    Face à des allégations d’ingérence américaine dans la campagne électorale, Christine Fréchette, préoccupée, a convoqué une rencontre avec son homologue fédéral, tandis que l’opposition a accusé la cheffe caquiste d’un manque de transparence.

    Comme l'a révélé vendredi Le Journal de Montréal, un groupe de réflexion américain, Defense Analyses and Research Corporation, appelle sur son site Internet les États-Unis à soutenir financièrement le Parti québécois et à favoriser le mouvement souverainiste, afin d’affaiblir le Canada.

    Toujours selon le JdeM, Ottawa aurait mis le gouvernement caquiste en garde à trois reprises de cette menace : au début de 2026, au début de septembre, puis au cours des derniers jours.

    Interrogée, Christine Fréchette a dit en avoir été informée par son équipe seulement samedi dernier, et avoir rencontré à ce sujet le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) mercredi.

    Bien que les menaces soient préoccupantes, la première ministre sortante et cheffe caquiste a assuré qu'aucune information ne nous a été confirmée indiquant que de l’ingérence aurait été observée dans le cadre de notre processus électoral.

    Pour lire le texte en entier, cliquez ici.

  • Publié à 19 h 00 HAE.

    Aujourd’hui19 h 00

    VIDÉO | Analyse de la possible ingérence américaine dans l’élection

    Les États-Unis auraient-ils tenté de s’ingérer dans les élections québécoises?

    La cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ), Christine Fréchette, a confirmé des informations d'abord publiées par le Journal de Montréal au sujet d'une possible ingérence dans le processus électoral d'un groupe de réflexion américain.

    Tommy Chouinard et Sébastien Bovet en discutent à l’émission En direct, animée par Julie Drolet.

    13:54

    Julie Drolet anime cette discussion électorale.

  • Publié à 18 h 37 HAE.

    Aujourd’hui18 h 37

    Aucun élément ne permet de conclure à une ingérence, selon Fréchette

    Christine Fréchette en mêlée de presse.

    L'intégrité de l'élection n'est pas compromise, a assuré Christine Fréchette, en mêlée de presse vendredi soir.

    Photo : Radio-Canada / Dany Pilote

    En mêlée de presse, Christine Fréchette a tenu vendredi soir à apporter des précisions sur les déclarations qu’elle a faites plus tôt sur les allégations d’ingérence américaine dans la campagne.

    Elle a d’abord précisé avoir été informée par son équipe de ces menaces pas plus tard que samedi, bien que le gouvernement Legault, qui l’a précédée, ait été mis au courant au début de l’année 2026. Son ministre de la Sécurité intérieure et vice-premier ministre, Ian Lafrenière, notamment, était au courant, mais n’a pas cru bon d'informer Mme Fréchette.

    Sur un ton moins alarmiste que plus tôt en après-midi, la cheffe caquiste a en outre spécifié que « rien », pour l’instant, n'indique que les allégations d’ingérence soient « avérées ».

    « À partir de là, il y a des enquêtes qui doivent être faites. J'ai confié au ministère de la Sécurité publique le suivi du dossier, a-t-elle précisé. Et du côté du parti, de la Coalition avenir Québec, il y a une prise de contact qui a été faite auprès du SCRS, parce que c'est la procédure à suivre. »

    Il n'y a pas de nature à craindre pour l'intégrité du processus électoral québécois.

  • Publié à 18 h 14 HAE.

    Aujourd’hui18 h 14

    Candidat controversé : Charles Milliard se corrige et défend Charles Hudon

    Charles Milliard parle aux journalistes.

    Le chef libéral, Charles Milliard, s'adresse aux médias à Québec, le 25 septembre 2026.

    Photo : Radio-Canada / JOHN JARAMILLO

    Après avoir d'abord dit vendredi qu'il ne doute pas du contenu d'un rapport faisant état d'un climat de travail toxique et de comportements harcelants d'un de ses candidats, Charles Milliard a dû corriger le tir et convoquer une deuxième mêlée de presse pour clarifier ses propos.

    Quelques minutes plus tard, le chef libéral assurait qu'il croit plutôt la version de Charles Hudon, candidat dans Vanier–Les Rivières, qui nie les comportements rapportés dans un rapport commandé par le Syndicat des constables spéciaux du Québec et le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec, publié intégralement par le Journal de Montréal.

    Je crois la version de Charles Hudon après avoir eu une discussion franche et honnête avec lui. Il a été à la tête de la sécurité à l'Assemblée nationale dans une période tendue qui était la période de la pandémie, a précisé Charles Milliard.

    Le rapport préparé par une firme d'avocats détaille néanmoins des comportements troublants, selon les témoignages recueillis. Charles Hudon aurait donné un coup de genou à un agent de sécurité pour le pousser de son siège. Le rapport évoque des gestes abusifs ainsi que le témoignage d'un syndiqué clamant s'être fait dire par Charles Hudon bouge ton gros cul.

    Dans sa première mêlée de presse vendredi, Charles Milliard a répondu non lorsque les journalistes lui ont demandé si ce genre de comportement de la part d'un député de son caucus serait toléré.

  • Publié à 17 h 40 HAE.

    Aujourd’hui17 h 40

    AUDIO | Discussion sur la santé

    En santé, l’accès à la première ligne pour la population constitue un enjeu électoral majeur au Québec.

    Alec Castonguay anime une discussion consacrée à cette question à l’émission Midi info diffusée sur ICI PREMIÈRE.

    La Dre Sarah Bédard, médecin de famille, et le Dr Guillaume Lacombe, urgentologue, font partie de ses invités.

  • Publié à 17 h 22 HAE.

    Aujourd’hui17 h 22

    Qu’ont promis les chefs aujourd’hui?

    En rafale, voici les promesses qu'ont faites les cinq chefs aux électeurs québécois en ce 30e jour de campagne :

    Le Parti québécois a déposé sa plateforme pour la ville de Québec, promettant de lui donner les moyens d’assumer pleinement son rôle de capitale nationale. Paul St-Pierre Plamondon s'engage, entre autres, à s'attaquer à la congestion routière dans la ville, mais il ne promet plus de réaliser un 3e lien réservé au transport collectif dans un premier mandat.

    Le Parti conservateur du Québec a promis de créer un registre des mauvais administrateurs pour s'attaquer au manque d'imputabilité dans la fonction publique. Éric Duhaime estime qu'il pourra diminuer substantiellement les dépassements de coûts dans les projets gouvernementaux en créant le Registre des administrateurs déclarés inaptes à exercer avec les ressources publiques (RADIER), qui serait administré par l'Autorité des marchés publics.

    Ruba Ghazal et Québec solidaire ont promis quant à eux de nationaliser le transport interurbain en rachetant les entreprises d'autocars qui offrent des liaisons entre les régions du Québec. La co-porte-parole s'est également engagée à mettre la hache dans la loi 4 sur la gouvernance et la transparence des syndicats et la loi 14 limitant le droit de grève.

    La Coalition avenir Québec et le Parti libéral du Québec n'ont déposé aucun nouvel engagement aujourd'hui.

  • Publié à 17 h 05 HAE.

    Aujourd’hui17 h 05

    PSPP exige que Charles Milliard se rétracte

    Le chef péquiste demande à Charles Milliard de se rétracter par rapport à ses déclarations faites plus tôt vendredi.

    Paul St-Pierre Plamondon affirme que, contrairement à ce qu’a laissé entendre le chef libéral, il n’a jamais eu de rencontre politique aux États-Unis avec qui que ce soit ni jamais voyagé à l’étranger pour rencontrer secrètement des représentants de l’administration américaine.

    S’il refuse de le faire, il propage de la désinformation et c’est bien en dessous du niveau de rigueur et d’intégrité auquel il nous a habitués depuis son entrée en politique active.

    Plus tôt vendredi, réagissant à des allégations d’ingérence américaine dans la campagne, M. Milliard avait mis au défi son rival péquiste : M. Plamondon nous dit que, quand il va à l’international, il fait plusieurs rencontres, parfois des rencontres secrètes. Est-ce qu’il a rencontré des groupes particuliers aux États-Unis ces dernières années? Est-ce qu’il pourrait préciser la teneur de ces rencontres-là?

  • Publié à 16 h 55 HAE.

    Aujourd’hui16 h 55

    VIDÉO | L’administration Trump cherche-t-elle à déstabiliser le Canada?

    Selon le Journal de Montréal, Washington aurait approché Québec directement pour discuter des tarifs douaniers afin de court-circuiter les négociations avec Ottawa, ce que le gouvernement de la Coalition avenir Québec aurait refusé de faire.

    Le fédéral aurait également averti Québec d’une possible tentative américaine d’influencer le vote du 5 octobre.

    Entrevue avec Frédérick Gagnon, directeur de l'Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand.

    7:22

    Olivier Bourque anime l'émission « Zone info ».

  • Publié à 15 h 18 HAE.

    Aujourd’hui15 h 18

    Fréchette confirme que les États-Unis ont cherché à s’entendre avec Québec sur les tarifs

    Christine Fréchette s'est présentée à nouveau devant les médias afin de faire le point sur les allégations d'ingérence américaine dans l'élection d'abord rapportées par les médias de Québecor, mais aussi sur la volonté des États-Unis de contourner Ottawa pour s'entendre directement avec les provinces sur les tarifs douaniers.

    Christine Fréchette en point de presse.

    La cheffe de la CAQ, Christine Fréchette, en point de presse vendredi après-midi.

    Photo : Radio-Canada / Dany Pilote

    Il y a eu une approche le printemps dernier pour tenter d'avoir une entente avec le Québec en ce qui a trait à des secteurs qui sont liés à l'ACEUM, a confirmé la cheffe de la CAQ. J'ai fermé la porte tout de suite.

    Pour moi, il n'est pas possible de penser que le Québec puisse signer une entente avec les États-Unis, de nous-mêmes. On a besoin d'une entente globale. C'est important de garder le front uni.

    Sur la question précise de l'ingérence en faveur de l'option souverainiste, Mme Fréchette dit en avoir entendu parler il y a quelques jours et en avoir avisé le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), sans donner davantage de détails.

    Je veux avoir l'aide du fédéral pour éclairer cette situation-là, a-t-elle dit, ajoutant que le Québec ne dispose pas des « outils » pour le faire seul.

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