Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Fin du programme de rachat d’armes : des propriétaires refusent de rendre leurs armes

2 months ago 17

PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

À quelques jours de la fin du Programme d’indemnisation pour les armes à feu de style arme d’assaut (PIAFSAA), des propriétaires refusent de rendre leurs armes prohibées. Ils estiment que le gouvernement fédéral rate sa cible en visant les détenteurs.

Depuis le lancement du programme de rachat d’armes en janvier, plus de 47 000 armes à feu ont été déclarées, selon le ministère de la Sécurité publique du Canada, en date du 19 mars. Cela représente environ 30 % des 152 000 armes que le gouvernement fédéral cherche à récupérer.

Plus de 2500 marques et modèles d’armes à feu sont interdits par le gouvernement fédéral. Les propriétaires de ces armes ont jusqu’au 31 mars pour y souscrire au PIAFSAA. La compensation moyenne par arme est d’environ 1200 $.

Le gouvernement libéral a initialement interdit l'utilisation, la vente et l'importation d’armes en mai 2020, indiquant qu'elles n'étaient destinées qu'au champ de bataille et non à la chasse ou au tir sportif.

2:00

Les Canadiens ont jusqu'au 31 mars pour souscrire au programme fédéral de rachat d'armes à feu.

Le milieu du tir sportif, la mauvaise cible?

Ce n’est pas en bannissant les armes qu’ils vont régler le problème, lance d’emblée, le propriétaire du Club de tirs de l’Outaouais et vice-président de la Fédération québécoise de tir, Pierre Pharand.

M. Pharrand soutient que les fonds d’indemnisation seraient mieux utilisés pour financer des programmes de santé mentale et pour accorder des ressources supplémentaires aux douaniers, dans le but d’enrayer le trafic d’armes.

Portrait de Pierre Pharand, au Club de tir de l'Outaouais.

Le président du Club de tir de l'Outaouais, Pierre Pharand, s'oppose vivement au programme fédéral de rachat d'armes à feu.

Photo : Capture d'écran Radio-Canada

Ce dernier craint que l’interdiction d’armes à feu de style arme d’assaut entraîne la fermeture de clubs de tirs. Ça nous enlève des membres, dit-il.

Selon Pierre Pharand, plusieurs n'ont pas l'intention de se soumettre à la loi.

À quelle place pensez-vous que les gens vont aller s'entraîner avec leurs armes? Dans des pits de sable, dans le bois… Ça va être bien plus dangereux.

Une période d’amnistie permet aux entreprises et propriétaires des armes à feu ciblées de s'en défaire ou de les neutraliser d'ici le 30 octobre. Sinon, ils s’exposent à des poursuites pénales pour possession illégale d’une arme à feu prohibée.

Le vice-président de la Fédération québécoise de tirs espère que le gouvernement fédéral reviendra sur sa décision avant la fin du mois d’octobre.

D’ailleurs, la Cour suprême s’attend à examiner une contestation de l’interdiction de plus de 1500 modèles et variantes d’armes à feu après que la Cour d’appel fédérale a rejeté le recours porté par la Coalition canadienne pour les droits des armes à feu.

5:02

Le professeur d'histoire spécialisé dans les armes à feu Francis Langlois explique ce qu'est une «arme à feu style arme d'assaut».

Des municipalités se joignent au mouvement d'opposition

Alors qu'un mouvement de contestation national prend de l'ampleur, de nombreuses municipalités québécoises, y compris Gracefield en Outaouais, ont adopté des résolutions pour exprimer leur opposition.

On [veut dire] au ministre de la Sécurité publique qu'on n’est pas en accord avec sa vision, qu'on veut des changements, martèle le maire de Gracefield, Mathieu Caron.

Mathieu Caron est dans son bureau à l'hôtel de ville de Gracefield.

Mathieu Caron, maire de la Ville de Gracefield (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Félix Desroches

Le conseil municipal de Gracefield, dans une résolution adoptée à l'unanimité, a demandé une dérogation à l'application de la loi.

Dans l’éventualité où ce programme ne serait pas abrogé, la Ville de Gracefield demande officiellement à la Sûreté du Québec de ne pas appliquer, sur son territoire, les mesures de prohibition et de rachat obligatoire des armes à feu prévues par le gouvernement fédéral, peut-on lire dans la résolution.

En Haute-Gatineau on a beaucoup de chasseurs et d’agriculteurs. […] Les armes à feu font partie de l’économie de toutes les régions rurales du Canada, affirme Mathieu Caron.

Un petit nombre d’armes

La députée libérale de Pontiac-Kitigan Zibi, Sophie Chatel, assure qu’il y a 2,5 millions d’armes de chasse parfaitement légales au Canada et ça augmente de 100 000 par année, donc la chasse va bien.

Contrairement aux inquiétudes soulevées par le maire de Gracefield, l'élue affirme ne pas s'alarmer pour les chasseurs de sa région. [C’est] un petit nombre d’armes d’assaut qui seront maintenant prohibées.

On a [eu] trois fusillades au Québec avec des armes d'assaut. […] Pour moi, une vie, ça n’a pas de prix.

Au lancement du programme en janvier, le ministre de la Sécurité publique, Gary Anandasangaree, a déclaré que la participation au programme est volontaire, mais le respect de la loi ne l’est pas.

Une arme d'assaut sur laquelle est apposée une étiquette indiquant qu'elle est prohibée.

Depuis mai 2020, Ottawa a interdit environ 2500 types d'armes, au motif qu'elles ont leur place sur un champ de bataille, et non à la chasse ou au tir récréatif.

Photo : Radio-Canada / Loïc Lavoie

Le Québec est la seule province canadienne à souscrire au programme.

À l’extérieur du Québec, tant les propriétaires que les forces de l’ordre s’opposent à cette mesure controversée. En Ontario, plusieurs corps policiers ont refusé de participer, notamment la Police provinciale de l’Ontario, le Service de police de Toronto et le Service de police d’Ottawa.

Des provinces comme l’Alberta, la Saskatchewan et le Manitoba refusent également de participer.

Avec les informations de Daniel Bouchard et de Charlotte Tremblay

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway