PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY
Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayÉcouter l’article | 3 minutes
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
Le ministre des Finances, Eric Girard, revoit le déficit du Québec à la baisse. Celui-ci diminue considérablement, passant de 13,6 milliards de dollars à 7,2 milliards de dollars.
C’est ce qui ressort des résultats du Rapport sur la situation financière pour l’année 2025-2026 publié jeudi après-midi. Le ministre Girard n'était pas peu fier d'en faire l'annonce.
On avait prévu un déficit de 13,6 milliards de dollars [après les versements au Fonds des générations] et, aujourd’hui, il est révisé à 7,2 milliards de dollars. C’est donc une amélioration de 6,4 milliards.

Le déficit du Québec fond de moitié.
Photo : Radio-Canada
On a plus de revenus, a insisté le ministre. Le fait de ne pas avoir utilisé la provision pour éventualité de deux milliards, en plus d’une croissance de 3 %, explique ce résultat, selon M. Girard.
En excluant le Fonds des générations, on a un déficit d’environ 5 milliards de dollars, soit 0,8 % du PIB, explique M. Girard. Ce serait le plus petit déficit au Canada pour 2025-2026.
Cette évolution reflète la prudence des hypothèses retenues dans les prévisions budgétaires ainsi que les efforts constants déployés pour assurer une gestion efficace des dépenses publiques de notre gouvernement.
En mars 2025, Eric Girard anticipait un déficit au-delà des 11 milliards de dollars qui avaient été annoncés l’année précédente. On disait alors que le ministre préparait les Québécois à un nouveau déficit record pour le budget 2025/2026 intitulé Pour un Québec fort.
Une bonne nouvelle, mais...
C’est une bonne nouvelle pour Louis Lévesque, président du Comité des politiques publiques, à l’Association des économistes québécois.
La plus grande partie de l’amélioration du surplus vient de la réduction des dépenses, qui sont largement des reports de projets d’infrastructures.
En entrevue à Zone économie, l’expert rappelle que l’incertitude demeure entière en lien avec la révision de l’accord commercial avec les États-Unis et les messages répétés qui découragent les entreprises canadiennes.
Louis Lévesque reconnaît la complexité de la situation et les défis auxquels fait face le gouvernement.
On demeure dans une situation difficile, notamment parce qu’on a l’incertitude économique et un déficit important. Le plan du ministre pour retourner à l’équilibre budgétaire repose sur des croissances de dépenses extrêmement faibles, qu’on n’a jamais vues dans les 30 dernières années.
Il faut ajouter à cela l’état de nos infrastructures, fait-il remarquer.


2 hours ago
1




















English (US) ·
French (CA) ·
French (FR) ·