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Les conservateurs veulent faire payer les criminels

1 day ago 7

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  • Publié à 15 h 52 HAE.

    Aujourd’hui15 h 52

    Demandeurs d’asile : Duhaime n’a « absolument pas » l’intention de se rétracter

    Les propos d'Éric Duhaime sur les demandeurs d'asile, dont le tiers serait « frauduleux », ont fait réagir tous les chefs en campagne aujourd'hui, à la lumière d'un texte de Radio-Canada qui détaille les inexactitudes répétées par le chef conservateur durant la campagne. M. Duhaime a, entre autres, plus d'une fois lancé que « plus du tiers » des demandeurs d'asile dans la province « sont frauduleux ». En réalité, seules 2,6% des demandes rejetées ont été jugées frauduleuses, a démontré l'équipe de La vérif de Radio-Canada.

    Il devrait se rétracter, a lancé Ruba Ghazal, jugeant les propos de son adversaire conservateur irresponsables.

    Absolument pas, lui a rétorqué Éric Duhaime mardi après-midi. C'est vrai qu'il y a juste 63 % de gens qui font des demandes [d'asile] qui sont acceptés, a maintenu le chef conservateur. Il y a des gens qui, en cours de route, abandonnent, parce qu'ils se rendent compte qu'ils n'ont pas d'affaire ici.

    Quant à savoir s'il s'agit de « faux réfugiés », M. Duhaime parle d'un « débat sémantique ». Ceux qui partent, ceux qui abandonnent, il y a une raison.

    Mais de là à parler d'une fraude? Ce sont de faux réfugiés. Ce ne sont pas des gens qui étaient des vrais réfugiés, de toute évidence, a martelé Éric Duhaime.

    On peut jouer avec les mots. Mais la réalité, c'est qu'il y en a plus que le tiers qui foutent le camp ou qui sont rejetés avant la fin du processus.

    Craint-il que des déclarations de la sorte ne galvanisent un sentiment d'hostilité à l'endroit des réfugiés? Au contraire, a rétorqué M. Duhaime. Je pense que c'est important, justement, de parler de ça parce que ce sont eux qui donnent mauvaise réputation à d'autres.

  • Publié à 15 h 37 HAE.

    Aujourd’hui15 h 37

    SUR LE TERRAIN | Christine Fréchette rencontre « Les entêtés de la Baie-James »

    LEBEL-SUR-QUÉVILLON - Parcourir 550 kilomètres pour se faire arracher une dent au Québec. C’est ce que doivent faire certains citoyens de Lebel-sur-Quévillon. Ils ont voulu le faire savoir à la cheffe de la CAQ, mardi après-midi.

    Christine Fréchette a fait la rencontre avec un groupe de fiers résidents engagés de la Jamésie. Ils arboraient tous un macaron orange avec comme inscription Les entêtés de la Baie-James.

    Christine Fréchette serre la main d'un homme.

    Christine Fréchette a rencontré un groupe de fiers résidents engagés de la Jamésie.

    Photo : Radio-Canada / Dany Pilote

    C’est une initiative de l’Administration régionale Baie-James pour faire valoir les priorités des citoyens du nord du Québec pendant la campagne électorale.

    La rencontre au centre communautaire de Lebel-sur-Quévillon a eu des allures d’une assemblée de cuisine lors de laquelle Christine Fréchette a répondu à plusieurs questions et préoccupations.

    Il y a beaucoup de gens qui se retrouvent à aller à Mont-Laurier ou au Lac-Saint-Jean pour se faire arracher une dent, a lancé Véronique Belzile. Cela fait qu’on parle d’une journée de transport, un coucher là-bas parce que tu as fait six heures de route et tu reviens le lendemain… Deux journées de travail perdues!

    Les citoyens de Lebel-sur-Quévillon ont expliqué à la cheffe caquiste qu’ils n’ont plus accès à un dentiste ou à un optométriste près de chez eux. Les dentistes de la région voisine en Abitibi ne prenant plus de nouveaux patients, plusieurs n’ont pas d’autre choix que de se rendre jusqu’à Alma, au Lac-Saint-Jean, à 550 km de la maison.

    Christine Fréchette a répondu en disant qu’il faut que le gouvernement adapte ses programmes gouvernementaux à la réalité des régions très éloignées. Elle a cité en exemple un remboursement du coût de l’essence pour avoir accès aux soins de santé. Elle a aussi rappelé sa promesse de créer une plateforme de téléconsultation pour rencontrer certains professionnels de la santé.

    Parcourir toute cette route est aussi très onéreux. Le citoyen Denis Caron a lancé à Mme Fréchette : L’essence est chère! Allez-vous abolir la taxe carbone?

    Christine Fréchette a expliqué que le marché du carbone permettait à l'État de se préparer aux impacts des changements climatiques qui affectent le nord du Québec avec notamment les feux de forêt. Quelque 2000 citoyens avaient dû évacuer Lebel, en 2023.

  • Publié à 15 h 28 HAE.

    Aujourd’hui15 h 28

    Les conservateurs veulent faire payer les criminels – littéralement

    Le chef du PCQ, Éric Duhaime, a présenté cet après-midi son plan pour la justice et la sécurité publique. Nous sommes le parti de la loi et de l'ordre, a lancé d'entrée de jeu le chef conservateur. Le crime, la violence, particulièrement la violence faite aux femmes et le désordre public, on veut gérer ça avec une main de fer.

    Son plan comprend une série de mesures, dont le maintien des budgets pour les corps policiers et la mise sur pied. Mais le parti propose également une nouvelle contribution pour les criminels reconnus coupables.

    Ils devront rembourser une partie des frais de leur passage dans le système de justice ou liés à leur incarcération, a expliqué le porte-parole du parti en matière de sécurité publique et candidat dans Beauce-Sud, Jonathan Poulin.

    Comment cette mesure fonctionnerait-elle? Qui paierait quoi? En ce moment, aujourd'hui, on énonce un principe, a rétorqué M. Poulin en réponse à une question d'un journaliste. On n'en est pas à déterminer si ça va être 20 %, 30 %...

    Évidemment, il y en a qui n'ont pas les fonds, donc ça pourrait être sous forme de travaux communautaires.

    Le principe, c'est qu'en plus d'avoir commis un crime, ces gens-là ont coûté des frais à la société par leur incarcération. On considère, nous, chez les conservateurs, qu'ils devront rembourser, a-t-il ajouté. Maintenant à quelle hauteur? Il y aura place au débat.

  • Publié à 15 h 28 HAE.

    Aujourd’hui15 h 28

    VIDÉO | Qu’adviendra-t-il de Santé Québec après l’élection?

    La promesse du Parti québécois d’abolir Santé Québec, structure administrative mise en place par le gouvernement Legault, fait réagir.

    Paul St-Pierre Plamondon veut la remplacer par une agence afin de faire des économies.

    Est-ce que la proposition du Parti québécois est claire?

    La réponse de Michelle Courchesne, Jean-François Lisée, Dimitri Soudas et Françoise Boivin à l’émission Mordus de politique, animée par Sébastien Bovet.

    9:59

    Sébastien Bovet anime ce panel électoral.

  • Publié à 14 h 31 HAE.

    Aujourd’hui14 h 31

    SUR LE TERRAIN | Christian Bégin offre son appui à Ruba Ghazal

    L’animateur et comédien Christian Bégin a profité du passage de la caravane solidaire dans Rosemont, à Montréal, pour saluer la plus digne [des chefs], selon lui. C’est la seule voix qui s’intéresse vraiment au bien commun, a-t-il affirmé aux journalistes présents sur place.

    Le comédien se dit déçu du discours axé sur les futilités et les coupes massives qui se dégage de la campagne électorale. Je suis tanné qu'on dise que [QS] c’est des pelleteux de nuages, déplore-t-il.

    Le comédien et la co-porte-parole posent ensemble.

    Le comédien Christian Bégin a donné son appui à la co-porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal.

    Photo : Radio-Canada / Marie-Josée Paquette-Comeau

    Il appelle au vote de gauche, une gauche qu'il juge toutefois trop fragmentée face à une droite univoque. Ce n’est pas le moment du vote stratégique, estime celui qui souhaite voir plus de députés solidaires à l’Assemblée nationale.

    Se réclamant de la génération X, Christian Bégin s’inquiète pour l'avenir de la jeunesse québécoise. Les X, c’était NO FUTURE. Ça ne nous a pas empêchés d'acheter des maisons, d'avoir des enfants. [Les jeunes d’aujourd’hui], c'est un nouveau no future, c'est de vivre avec une impossibilité de se projeter dans l'avenir parce que tout est fermé, tout est barré.

    La co-porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal, était d’ailleurs dans Rosemont pour convaincre les jeunes de se tourner vers sa formation politique.

    Selon le récent sondage Léger, le Parti libéral semble attirer davantage les jeunes. La formation solidaire livrera d’ailleurs une bataille importante contre les libéraux dans les circonscriptions montréalaises de Verdun et de Laurier-Dorion.

  • Publié à 14 h 29 HAE.

    Aujourd’hui14 h 29

    PSPP s’engage à abolir ce qu’il y a de monarchie au Québec

    Réagissant aux révélations du Devoir selon lesquelles le déplacement de l'ex-gouverneure générale Mary Simon en Norvège, au Danemark et au Groenland, en février 2026, a coûté plus de 700 000 $, le chef du PQ, Paul St-Pierre Plamondon, a promis cet après-midi d'abolir la monarchie sur le territoire québécois et de rediriger vers la lutte contre l'itinérance les sommes dévolues aux opérations du Cabinet de la lieutenante-gouverneure.

    Cette dernière, par ailleurs, ne sera pas la bienvenue le jour du discours d'ouverture de la prochaine législature si les péquistes prennent le pouvoir lundi, a-t-il ajouté. On va lui demander de s'abstenir, a simplement dit M. St-Pierre Plamondon, dans un point de presse à Saint-André-Avellin, en Outaouais.

    Questionné sur le projet de constitution québécoise de Simon Jolin-Barrette, qui proposait de remplacer la fonction de lieutenant-gouverneur par celle d'officier, le chef péquiste n'a pas voulu se prononcer, affirmant qu'il aura du temps, s'il est élu, pour étudier les options qui s'offrent à lui.

    M. St-Pierre Plamondon a souligné cet après-midi que le Canada dépensait chaque année de 50 à 60 millions de dollars pour la monarchie, et qu'une simple règle de trois permettait d'estimer que le Québec, qui représente un peu moins du quart de la population du pays, déboursait de 12 à 15 millions de ce montant.

    À moins que le Québec ne devienne indépendant, il devrait toutefois se contenter de cesser de financer le cabinet de la lieutenante-gouverneure, pour lequel le ministère du Conseil exécutif a prévu de dépenser, dans son dernier budget, un peu plus de 1,3 million de dollars en 2026-2027.

  • Publié à 13 h 14 HAE.

    Aujourd’hui13 h 14

    Élections Québec 2026 : la bataille se corse pour le vote fédéraliste

    Une personne vote dans un isoloir en carton d'Élections Québec, devant un mur blanc.

    Des citoyens votent lors de la deuxième journée du vote par anticipation, à Montréal, le 28 septembre.

    Photo : La Presse canadienne / Christopher Katsarov

    À six jours du scrutin, les chefs des cinq principaux partis jouent du coude pour convaincre les indécis. Sans surprise, le PQ, meneur dans les intentions de vote, est attaqué de toutes parts. Le PLQ et le PCQ se livrent une chaude lutte pour rallier le vote fédéraliste et ainsi barrer la voie à une majorité du PQ.

    Christine Fréchette a martelé sa mise en garde contre l'élection d'un gouvernement du Parti québécois, qui entraînerait la tenue d'un référendum avec pour principale conséquence de diviser les Québécois, espérant rallier les indécis.

    Charles Milliard a tenu des propos similaires quant aux conséquences qu'aurait l'élection d'un gouvernement péquiste majoritaire. La meilleure façon de barrer ça, c'est de s'unir ensemble, et la seule alternative crédible qui a répondu clairement à la question nationale par un non, c'est nous.

    Quand je regarde les résultats des sondages, je constate que le seul parti qui peut bloquer l’obsession référendaire du PQ, c’est le Parti conservateur du Québec, a lancé Éric Duhaime hier.

    Du côté de QS, la co-porte-parole Ruba Ghazal a choisi de s'adresser directement aux jeunes indignés mardi, un électorat que courtise également le PCQ, leur promettant un vrai changement.

    Et pendant ce temps, le chef péquiste Paul St-Pierre-Plamondon formulait tranquillement une promesse sur la qualité des aliments qui atterrissent dans l’assiette des Québécois...

    Tous les détails dans cet article.

  • Publié à 13 h 06 HAE.

    Aujourd’hui13 h 06

    Financement du 3e lien : PSPP accuse Duhaime de « bullshitter » les électeurs

    Le chef du Parti québécois (PQ) répond aux questions des journalistes le 29 septembre 2026.

    Le chef du Parti québécois (PQ) répond aux questions des journalistes le 29 septembre 2026.

    Photo : Radio-Canada / Mathieu Potvin

    Le Parti conservateur du Québec (PCQ) est critiqué par les péquistes et les libéraux pour la façon dont il compte financer le 3e lien, soit avec un gain de productivité. Le projet des conservateurs, dont le coût est estimé entre 2,7 et 3 milliards de dollars, n'est pas inclus dans le cadre financier du parti ni dans son plan en infrastructures.

    Le parti suggère plutôt que le projet pourrait être financé en partie avec les gains en productivité, selon Adrien Pouliot, candidat conservateur dans la circonscription de D'Arcy-McGee et porte-parole du parti en économie. Comme on a dit, en augmentant la productivité, tu peux faire 10, 15  % de plus avec ce que tu as. C'est assez conservateur comme concept, là, a indiqué lundi en point de presse Adrien Pouliot, qui a aussi élaboré le cadre financier conservateur.

    Si vous voulez une preuve que certains partis continuent à bullshiter sur le troisième lien : quand M. Duhaime n'a mis aucune somme correspondante au troisième lien qu'ils promettent, c'est la preuve qu'on est toujours en train de ne pas respecter l'intelligence des gens de Québec, a critiqué le chef péquiste, Paul St-Pierre Plamondon, mardi.

    On ne prend pas les gens de Québec pour des valises et j'invite les gens de Québec à voter pour la formation qui les prend au sérieux, puis à un peu de cohérence. Ce n’est à l'évidence pas le cas de M. Duhaime et de son troisième lien sur l'île d'Orléans, ajoute-t-il.

    Tous les détails dans cet article.

  • Publié à 12 h 19 HAE.

    Aujourd’hui12 h 19

    Le PQ consacre une demi-journée à... l’alimentation des Québécois

    Paul St-Pierre Plamondon a présenté ce matin les engagements de son parti pour protéger l’assiette des Québécois, expliquant avoir lui-même insisté auprès de son équipe pour faire de la nutrition un thème de campagne.

    En point de presse à un jet de pierre de l'école primaire qu'il a fréquentée plus jeune, à Sainte-Thérèse, dans les Laurentides, le chef péquiste s'est notamment engagé à mettre sur pied une Chaire de recherche universitaire en politique bioalimentaire afin de conseiller le gouvernement en la matière.

    Il a aussi promis de réinvestir dans les programmes scolaires d’éducation à la saine nutrition les 400 M$ sur quatre ans qu'il pense récupérer grâce à la réintroduction de la TVQ sur certains produits en épicerie, comme les salades de fruits et les plateaux de légumes coupés, le papier hygiénique et les mouchoirs.

    M. St-Pierre Plamondon s'est dit préoccupé de la hausse de la prévalence de certains problèmes de santé, comme la maladie de Crohn et le cancer colorectal, dans la population en générale, mais aussi dans son entourage immédiat, d'où son intérêt pour le sujet.

  • Publié à 11 h 59 HAE.

    Aujourd’hui11 h 59

    « Faux » demandeurs d’asile : Duhaime doit se rétracter, dit Ghazal

    Il devrait se rétracter.

    C'est ce qu'a intimé Ruba Ghazal à l'endroit de Éric Duhaime, à la lumière d'un texte de Radio-Canada qui détaille les inexactitudes répétées par le chef conservateur à propos des demandeurs d'asile.

    M. Duhaime a, entre autres, plus d'une fois lancé que « plus du tiers » des demandeurs d'asile dans la province « sont frauduleux ». En réalité, seules 2,6 % des demandes rejetées ont été jugées frauduleuses, a démontré l'équipe de La Vérif de Radio-Canada.

    De balancer des chiffres comme ça, sur des êtres humains qui fuient un danger dans leur pays pour venir se réfugier au Québec, c'est irresponsable. Et en plus, c'est faux, a déclaré Ruba Ghazal en point de presse ce matin.

    Moi, j'en ai soupé des politiciens qui balancent tout le temps des chiffres et qui disent des choses contre l'immigration. C'est important, oui, d'avoir des débats sur l'immigration [...] mais ayons de la bienveillance, s'il vous plaît.

    C'est important. On ne parle pas juste de chiffres, on parle d'êtres humains, a rappelé Mme Ghazal.

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