PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY
Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayTous les pays ne peuvent aspirer à remporter la Coupe du monde de soccer. Il serait bien naïf de penser que les nations partent toutes avec une chance sur 48 de soulever le précieux trophée le 19 juillet.
Certains pays, où la culture du ballon rond est solidement implantée, ont une longueur d’avance.
Une poignée d'équipes se voient déjà broder une nouvelle étoile sur leur maillot, d’autres ont des raisons légitimes d’espérer devenir le neuvième pays à remporter le Mondial. Mais la plupart souhaitent simplement se rendre le plus loin possible et procurer des émotions fortes à leurs compatriotes.
Qui est pressenti pour dominer la phase de groupe et accéder aux matchs à élimination directe? Voici un portrait de l’état des forces à l’aube des Hunger Games du sport le plus populaire de la planète.
Groupe A : Mexique (15e), Corée du Sud (25e), Tchéquie (41e) et Afrique du Sud (60e)
Comme cela a été le cas en 2010, le tournoi s’amorcera avec un match entre les Mexicains et les Sud-Africains, de quoi nous rendre nostalgique du but de Siphiwe Tshabalala sous le bruit des vuvuzelas.
En raison de son 15e rang au classement de la FIFA, de sa victoire à la Gold Cup l’été dernier et de son statut de pays hôte, le Mexique sera favori pour terminer au sommet du groupe A. L’ailier sud-coréen Son Heung-min et l’attaquant tchèque Patrik Schick pourraient toutefois venir contrecarrer les plans d’El Tri.
La Corée du Sud et la Tchéquie sont toutes deux capables de profiter de ce quatuor sans réel poids lourd. L’Afrique du Sud aura le rôle de négligé, mais les Bafana Bafana pourraient surprendre l’un de leurs adversaires après avoir réussi à devancer le Nigeria par un maigre point lors de la phase de qualifications.
Groupe B : Suisse (19e), Canada (30e), Qatar (55e) et Bosnie-Herzégovine (64e)
Le Canada a de loin le groupe le plus faible du tournoi si l'on se fie au classement mondial moyen des quatre équipes qui en font partie. Les représentants de l’unifolié convoitent la première victoire de leur histoire au Mondial. L’occasion sera particulièrement belle face aux Qataris, mais aussi contre les Bosniens, en lever de rideau.
Les Suisses, qui misent entre autres sur le maestro Granit Xhaka en milieu de terrain, sont demeurés invaincus durant le processus de qualifications et devraient aboutir au 1er rang. La 2e place se jouera probablement entre la troupe de Jesse Marsch et la Bosnie, qui est plus coriace que son 64e rang mondial le suggère, parlez-en aux Italiens!

Maxime Crépeau sera le gardien partant du Canada au Mondial.
Photo : Getty Images / AFP/Tim Vizer
Groupe C : Brésil (6e), Maroc (7e), Écosse (43e) et Haïti (81e)
Les Brésiliens ont grandement souffert pendant les qualifications du CONMEBOL en aboutissant au 5e rang sur 10 équipes d’Amérique du Sud. Ils ont perdu beaucoup de lustre depuis la conquête de leur cinquième étoile en 2002, mais, sous la direction du sélectionneur Carlo Ancelotti, la Seleção peut aspirer à un sixième triomphe.
Ne soyez pas surpris si le Maroc, dont le statut de champion d’Afrique est entre les mains du Tribunal arbitral du sport (TAS), parvient à vaincre le Brésil. Demi-finalistes il y a quatre ans, les Lions de l’Atlas peuvent vaincre n'importe qui.
Les Écossais finiront probablement au 3e échelon, mais ils devront s’assurer de ne pas regarder les Grenadiers de haut. Les Haïtiens n’auront rien à perdre à leur première participation depuis 1974.
Groupe D : États-Unis (16es), Turquie (22e), Australie (27e) et Paraguay (40e)
Ce quatuor est assurément le plus homogène du lot, ce qui signifie qu’il n’y aura pas de matchs faciles. L’équipe la moins bien classée, le Paraguay, a notamment battu le champion du monde argentin et le Brésil au cours des deux dernières années.
Les Américains et les Turcs sont en tête de liste, mais ils devront offrir leur meilleur soccer dès le premier coup de sifflet s’ils ne veulent pas voir leur aventure prendre fin prématurément.
Groupe E : Allemagne (10e), Équateur (24e), Côte d’Ivoire (34e) et Curaçao (83e)
En théorie, il faut s’attendre à ce que les Allemands survolent un groupe E largement à leur portée. Le hic, c’est que la Mannschaft se trouvait aussi parmi les prétendants au titre en 2018 et en 2022 avant d’être éliminée dès la phase préliminaire.
Les Équatoriens et les Ivoiriens se disputeront probablement le deuxième rang, bien qu’ils ont les armes nécessaires pour embêter les Allemands.
Quant à Curaçao, il a perdu ses trois derniers matchs amicaux contre la Chine, l’Australie et l’Écosse par un pointage combiné de 13 à 2… La marée s’annonce plutôt basse pour la Blue Wave.
Groupe F : Pays-Bas (8es), Japon (18e), Suède (38e) et Tunisie (46e)
Voilà un autre groupe où la marge de manœuvre ne sera pas très grande. Si l'on se fie au palmarès de la FIFA, les Néerlandais feront office de favoris, mais ne sous-estimez pas la meilleure équipe d’Asie. Les Japonais ont gagné leurs six dernières rencontres, au cours desquelles ils ont ajouté les Brésiliens et les Anglais à leur tableau de chasse.
Les Suédois et les Tunisiens ont connu des résultats en dents de scie dernièrement. Leurs partisans ne doivent pas s’attendre à des miracles, mais la bonne nouvelle est qu’une 3e place dans le groupe F pourrait suffire pour accéder aux matchs à élimination directe.
Groupe G : Belgique (9e), Iran (21e), Égypte (29e) et Nouvelle-Zélande (85e)
Les Belges n’ont plus le statut d’aspirants au titre de champions après avoir échoué à maximiser le potentiel de leur génération dorée, mais, mine de rien, ils sont invaincus à leurs 12 derniers duels.
Derrière la Belgique, l’équipe iranienne devra naviguer dans un contexte socio-politique peu évident en sol américain. Si les distractions s’avèrent trop nombreuses pour les Iraniens, le talisman égyptien Mohamed Salah sera prêt à rebondir après une saison décevante à Liverpool.
Quant aux Néo-Zélandais, on ne donne pas très cher de leur peau à la suite d’un revers de 4 à 0 contre Haïti pas plus tard que le 2 juin, à Fort Lauderdale, en Floride.
Groupe H : Espagne (2e), Uruguay (17e), Arabie saoudite (61e) et Cap-Vert (68e)
Après avoir remporté trois trophées majeurs entre 2008 et 2012, les Espagnols et leur pépite Lamine Yamal ont une autre dynastie dans leur ligne de mire. Il serait surprenant que ce soit une équipe du groupe H qui réussisse à contrecarrer leurs plans.

L'ailier de 18 ans Lamine Yamal est l'une des plus grandes vedettes du soccer mondial.
Photo : Getty Images / NIKOLAY DOYCHINOV
Les Uruguayens ont eux aussi déjà un pied au tour suivant, alors que les Cap-Verdiens auraient difficilement pu rêver d’une meilleure proie que l’Arabie saoudite afin de repartir de leur première Coupe du monde avec au moins une victoire en poche.
Groupe I : France (1re), Sénégal (14e), Norvège (31e) et Irak (57e)
Voici le groupe de la mort, plus précisément la mort des espoirs irakiens de survivre à la phase préliminaire. L’Irak devra affronter coup sur coup l’attaque la plus prolifique des qualifications de l’UEFA, les vice-champions du monde et les champions ou vice-champions d’Afrique (selon la décision à venir du TAS).
Avec une panoplie de talents et une bonne dose d’expérience, la France part favorite, mais elle n’est pas à l’abri d’une défaite hâtive face aux redoutables équipes de la Norvège et du Sénégal.

Kylian Mbappé est la grande vedette des Bleus.
Photo : afp via getty images / KENZO TRIBOUILLARD
Les Lions de la Téranga avaient d’ailleurs joué un mauvais tour aux Bleus lors du premier match de la Coupe du monde de 2002, et ils espèrent faire un clin d'œil à l’histoire en répétant le scénario cet été.
Groupe J : Argentine (3e), Autriche (23e), Algérie (28e) et Jordanie (63e)
Il faut s’attendre à ce que le dernier tour de piste de Lionel Messi avec le maillot argentin s'amorce du bon pied. L’Albiceleste n’a pas hérité du quatuor le plus facile, mais ce n’est pas non plus le plus compétitif.

Lionel Messi avec le trophée de la Coupe du monde en 2022
Photo : Reuters / CARL RECINE
La confrontation entre les Autrichiens et les Algériens déterminera probablement la 2e place du groupe, alors que les Jordaniens seront là pour faire le plein d’expérience à leur première participation à la grand-messe du soccer.
Groupe K : Portugal (5e), Colombie (13e), République démocratique du Congo (45e) et Ouzbékistan (50e)
Vitinha, Joao Neves et Nuno Mendes viennent tout juste de remporter la Ligue des champions avec le PSG, Bruno Fernandes a été nommé joueur par excellence de la Premier League et un certain Cristiano Ronaldo a encore le feu sacré… Le Portugal mise sur son effectif le plus talentueux à ce jour et devrait dominer le groupe K.
Tout indique que Luis Diaz saura mener la Colombie à bon port, tandis que les Congolais pourraient jouer les trouble-fêtes, ce qui semble moins probable pour les Ouzbeks, récemment défaits par les Canadiens en match amical.
Groupe L : Angleterre (4e), Croatie (11e), Panama (33e) et Ghana (73e)
Les Anglais aiment bien rappeler qu’ils ont inventé le soccer, d’où leur slogan « It’s coming home », qui se traduit par « le trophée va rentrer à la maison ». On ne sait pas si ça sera enfin leur année, mais les Three Lions devraient au minimum franchir la phase de groupe.
Les Croates, qui ont atteint la finale il y a huit ans et qui ont fini 3es en 2022, pourraient par contre leur mettre des bâtons dans les roues. Du haut de ses 40 ans et à son cinquième Mondial, Luka Modric, lauréat du Ballon d’or en 2018, fera tout en son pouvoir pour atteindre la seule marche du podium qui lui manque toujours à son palmarès.

Les Croates misent toujours sur Luka Modric.
Photo : Getty Images / Alex Pantling
Les Panaméens seront à la recherche de leur toute première victoire dans cette compétition, tandis que les Ghanéens auront besoin qu’Antoine Semenyo transporte l’équipe sur ses épaules. Les Black Stars ont toutefois perdu leurs six derniers matchs amicaux contre des équipes qui prennent part au tournoi.


4 hours ago
11

























English (US) ·
French (CA) ·
French (FR) ·