Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Ceci n’est pas une « élection référendaire », croit Paul St-Pierre Plamondon

1 day ago 21

PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

  • En rafale, voici les promesses qu'ont faites les cinq chefs aux électeurs québécois en ce 29e jour de campagne :

    Le Parti conservateur du Québec est le seul à avoir fait des promesses de campagne en bonne et due forme en ce lendemain de débat des chefs. Éric Duhaime était à Nicolet, dans le Centre-du-Québec, pour promettre 6,1 millions d'heures de plus en soins à domicile, pour porter le total à 46,5 millions par année. En après-midi, il a également promis de protéger la stabilité scolaire des enfants de militaires.

    Par communiqué ce matin, le Parti québécois s'est engagé à mettre sur pied un comité d'experts sur l'intelligence artificielle, qui sera chargé de mesurer les conséquences de cette technologie dans des secteurs prioritaires comme l’école, le milieu du travail, les entreprises et au sein de l’appareil gouvernemental, et d'émettre des recommandations.

    La cheffe de la Coalition avenir Québec Christine Fréchette a rencontré des électeurs dans sa circonscription de Trois-Rivières, mais n'a pas fait de nouvelles promesses.

    Pas de nouvelles promesses non plus pour le chef du Parti libéral du Québec Charles Milliard. La caravane libérale était en Estrie aujourd'hui pour la visite d'une entreprise et une rencontre avec la mairesse de Sherbrooke, Marie-Claude Bibeau.

    Québec solidaire a tenu un point de presse en milieu d'après-midi, où ses deux porte-parole, Ruba Ghazal et Sol Zanetti, ont rappelé leur engagement d'enclencher le processus référendaire dès la première année d'un mandat de Québec solidaire au pouvoir.

  • Contrairement au chef du Parti libéral, qui estime que cette élection est référendaire, Paul St-Pierre Plamondon indique que le Québec n'en est pas là, du moins pas encore.

    Ce que [Charles] Milliard essaie de faire, dit-il, c'est de réduire la campagne électorale à une seule question. Il n'y a personne qui va embarquer, lance-t-il.

    Selon lui, les Québécois qui iront aux urnes doivent se demander : est-ce qu'on continue avec la CAQ ou on veut du changement?

    Paul St-Pierre Plamondon en gros plan.

    Le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon lors d'un arrêt de campagne à Montréal, le 24 septembre 2026

    Photo : Radio-Canada / Mathieu Potvin

    Devant ses militants en janvier, le chef du Parti québécois avait pourtant déclaré que la campagne référendaire était « lancée », gracieuseté du premier ministre Mark Carney qui venait de prononcer un discours controversé sur les plaines d'Abraham à Québec. Aujourd'hui, il précise qu'il s'agit d'un autre débat qui aura lieu dans plusieurs années.

    Mon engagement, c'est que, tant que [Donald] Trump est à la Maison-Blanche, on trouve que ce n'est pas un bon contexte pour parler de notre avenir, a rappelé Paul St-Pierre Plamondon, jeudi. Il promet donc toujours de tenir une consultation populaire, mais seulement après janvier 2029.

    M. Miliard veut se positionner absolument en disant : "c'est moi le parti fédéraliste par excellence", analyse Paul St-Pierre Plamondon. Grand bien lui fasse.

    Le scrutin du 5 octobre, insiste-t-il, est une élection sur qui mettre au pouvoir.

    Durant le débat de Radio-Canada, mercredi soir, le chef péquiste a par ailleurs reproché à ses adversaires d'être dans le camp du mensonge, des propos qu'il maintient, puisque ceux qui veulent demeurer dans le Canada font miroiter des gains qui ne sont en fait que des fausses solutions.

  • La campagne entre maintenant dans sa dernière étape, et rien n'est gagné pour Christine Fréchette dans Trois-Rivières, où elle se trouve au coude-à-coude avec le candidat péquiste, Jean Pellerin.

    Je sais que la course est très serrée, a-t-elle admis, jeudi, en mêlée de presse au restaurant L'Escale. Je vais d'ailleurs rester dans la région demain. On va faire du porte-à-porte.

    La cheffe caquiste a, de plus, assuré qu'elle remplirait bel et bien son mandat de quatre ans, advenant qu'elle soit élue députée de Trois-Rivières. Je reste députée, peu importe les résultats [du parti], a-t-elle dit. Ça, c'est clair. Et je l'ai dit de longue date, d'ailleurs. Ce n'est pas nouveau.

    Christine Fréchette parle dans un micro en point de presse.

    Christine Fréchette, cheffe de la Coalition avenir Qubec

    Photo : Radio-Canada / Dany Pilote

    Inversement, restera-t-elle cheffe de la CAQ si elle n'arrivait pas à se faire élire dans Trois-Rivières? lui a-t-on demandé.

    Je n'en suis pas là. Moi, je sens que l'effervescence est là, que les gens nous soutiennent. Et il y a encore énormément d'indécis. Et c'est eux qu'il faut aller chercher au cours des 10 prochains jours.

    Selon l'agrégateur de sondages Qc125, la CAQ récolte maintenant 21 % des intentions de vote dans la province, ce qui pourrait se traduire par aussi peu que sept députés à l'Assemblée nationale.

  • Publié à 19 h 31 HAE.

    Aujourd’hui19 h 31

    AUDIO | Les plans des différents partis pour la gestion de l’eau

    Le Québec détient environ 3 % des réserves d’eau douce du monde, ce qui donne l'impression d’une ressource infinie, mais, dans les faits, les problèmes d’accès à l’eau ont déjà commencé.

    Plusieurs municipalités ont manqué d’eau dans les dernières années. Et d’autres en ont eu trop en raison des pluies abondantes causées par les changements climatiques.

    Emma Guerrero Dufour s’est rendue à Saint-Isidore-de-la-Prairie, en Montérégie, où l’enjeu du partage de la ressource soulève déjà de nombreuses questions.

  • Publié à 19 h 19 HAE.

    Aujourd’hui19 h 19

    SUR LE TERRAIN | Une immigrante française interpelle Milliard

    Mme Lemann parle devant les caméras.

    Laura Lemann a interpellé le chef libéral, Charles Milliard, lors de son passage à Magog.

    Photo : Radio-Canada / Matheu Gohier

    Pour Laura Lemann, directrice adjointe de l'Auberge MacGowan à Georgeville en Estrie, le temps presse.

    Au Québec depuis 2022, la Française pourrait ne plus travailler dans la province dès le 16 octobre prochain, faute de voir sa demande au Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ) être acceptée alors qu'elle l'a déposée en juillet dernier.

    En désespoir de cause, elle a profité du passage du chef libéral Charles Milliard à Magog lors d'un rassemblement militant pour expliquer son cas à l'aspirant premier ministre.

    Je ne prends pas le travail d'un Québécois. Si je prenais le travail d'un Québécois, je partirais, pas de problème, mais là on ne trouve pas de personnel non plus, plaide celle qui dit s'être pleinement intégrée au Québec avec son conjoint qui travaille également en restauration.

    A-t-elle été rassurée par sa brève rencontre avec le chef du PLQ? Il m'a dit qu'il travaille pour le changement, que ceux qui sont déjà intégrés au Québec, leur dossier avance plus vite.

    Laura Lemann ne se fait toutefois pas trop d'illusions : un changement de gouvernement ne pourrait pas régler son dossier à temps. S'il faut attendre trois ou quatre semaines, ça va, mais sinon..., laisse-t-elle tomber.

    Quelques minutes plus tard, Charles Milliard a fait référence à l'immigrante française dans son discours devant une vingtaine de militants libéraux.

    Laura a tous les atouts pour rester au Québec; c'est le genre de dossier qui me répugne. [...] Laura, je veux te dire qu'un autre genre de gouvernement est possible et que tu vas être la bienvenue chez nous, soutient le chef libéral, qui accuse la CAQ et le PQ d'entretenir un discours qui divise à propos de l'Immigration.

  • Publié à 18 h 00 HAE.

    Aujourd’hui18 h 00

    Les Premières Nations à la marge de la campagne, déplore l’APNQL

    Francis Verreault-Paul en gros plan sur fond noir.

    Francis Verreault-Paul, chef de l’APNQL (Photo d'archives)

    Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel

    L’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador (APNQL) déplore la place accordée aux priorités des Premières Nations dans la campagne électorale provinciale, au lendemain du dernier débat des chefs.

    Dans un communiqué publié jeudi, l’organisation politique qui représente les 43 chefs des Premières Nations du Québec et du Labrador constate que ces questions étaient quasi inexistantes dans les échanges ayant marqué jusqu’ici la course électorale.

    L’APNQL souligne que les chefs des partis ont pourtant pris des engagements lors de leur passage à son Assemblée. Selon l’organisme, ces engagements se reflètent toutefois difficilement dans la campagne actuelle.

    L'Assemblée rappelle que les dossiers concernant les Premières Nations couvrent plusieurs domaines qui touchent également l’ensemble de la société québécoise. Parmi les priorités citées figurent notamment l’éducation, la santé et les services sociaux, la protection des langues et des cultures, l’accès au logement et aux infrastructures, la lutte contre l’itinérance, la sécurité publique et le développement économique.

    La protection du territoire et l’autodétermination font également partie des enjeux mis de l’avant par l’organisme. Les Premières Nations ne peuvent pas être reléguées à la marge lorsqu'il est question de l'avenir collectif, affirme le chef de l’APNQL, Francis Verreault-Paul.

    Pour lire le texte en entier, cliquez ici.

  • Publié à 17 h 26 HAE.

    Aujourd’hui17 h 26

    Qu’ont promis les chefs aujourd’hui?

    En rafale, voici les promesses qu'ont faites les cinq chefs aux électeurs québécois en ce 29e jour de campagne :

    Le Parti conservateur du Québec est le seul à avoir fait des promesses de campagne en bonne et due forme en ce lendemain de débat des chefs. Éric Duhaime était à Nicolet, dans le Centre-du-Québec, pour promettre 6,1 millions d'heures de plus en soins à domicile, pour porter le total à 46,5 millions par année. En après-midi, il a également promis de protéger la stabilité scolaire des enfants de militaires.

    Par communiqué ce matin, le Parti québécois s'est engagé à mettre sur pied un comité d'experts sur l'intelligence artificielle, qui sera chargé de mesurer les conséquences de cette technologie dans des secteurs prioritaires comme l’école, le milieu du travail, les entreprises et au sein de l’appareil gouvernemental, et d'émettre des recommandations.

    La cheffe de la Coalition avenir Québec Christine Fréchette a rencontré des électeurs dans sa circonscription de Trois-Rivières, mais n'a pas fait de nouvelles promesses.

    Pas de nouvelles promesses non plus pour le chef du Parti libéral du Québec Charles Milliard. La caravane libérale était en Estrie aujourd'hui pour la visite d'une entreprise et une rencontre avec la mairesse de Sherbrooke, Marie-Claude Bibeau.

    Québec solidaire a tenu un point de presse en milieu d'après-midi, où ses deux porte-parole, Ruba Ghazal et Sol Zanetti, ont rappelé leur engagement d'enclencher le processus référendaire dès la première année d'un mandat de Québec solidaire au pouvoir.

  • Publié à 16 h 54 HAE.

    Aujourd’hui16 h 54

    Duhaime veut faciliter la vie aux militaires

    Notre soutien aux militaires ne peut pas se limiter à des paroles prononcées lors d’une cérémonie une fois ou deux par année, a déclaré Éric Duhaime, venu présenter deux engagements à Saint-Gabriel-de-Valcartier.

    Le chef conservateur a rappelé qu'il a côtoyé des militaires jadis, alors qu'il travaillait en Irak lors de la guerre comme consultant international en développement démocratique. Cette expérience l’a rendu extrêmement conscient de l'ampleur de leur engagement.

    Moi, je suis revenu de cette expérience de travail avec un syndrome post-traumatique, et ce que j’ai vécu, c’est rien par rapport à ce que les gars en arrière de moi ont vécu, a-t-il dit, accompagné de militaires lors de son point de presse.

    M. Duhaime souligne que les sacrifices que font les militaires connaissent une bien meilleure reconnaissance ailleurs qu’au Québec.

    Le parti s’engage à mettre en place des bureaux d’inscription itinérants sur les bases militaires pendant la période de révision de la liste électorale. Ces bureaux permettraient aux militaires de vérifier leur inscription, de faire modifier leur adresse et d’obtenir de l’information claire sur les différentes façons d’exercer leur droit de vote, explique-t-on dans un communiqué.

    On propose aussi de faire en sorte que les enfants des militaires puissent poursuivre leurs études dans la langue de leur choix même après la fin du service militaire de leur parent.

    La mesure, qui toucherait un nombre marginal de familles au Québec, n’est pas un nouveau droit, mais bien une correction d'iniquité, a expliqué Maïté Blanchette Vézina, qui se présente dans La Peltrie, où ont été présentés ces nouveaux engagements.

  • Publié à 16 h 42 HAE.

    Aujourd’hui16 h 42

    SUR LE TERRAIN | Ceci n’est pas une « élection référendaire », croit PSPP

    Contrairement au chef du Parti libéral, qui estime que cette élection est référendaire, Paul St-Pierre Plamondon indique que le Québec n'en est pas là, du moins pas encore.

    Ce que [Charles] Milliard essaie de faire, dit-il, c'est de réduire la campagne électorale à une seule question. Il n'y a personne qui va embarquer, lance-t-il.

    Selon lui, les Québécois qui iront aux urnes doivent se demander : est-ce qu'on continue avec la CAQ ou on veut du changement?

    Paul St-Pierre Plamondon en gros plan.

    Le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon lors d'un arrêt de campagne à Montréal, le 24 septembre 2026

    Photo : Radio-Canada / Mathieu Potvin

    Devant ses militants en janvier, le chef du Parti québécois avait pourtant déclaré que la campagne référendaire était « lancée », gracieuseté du premier ministre Mark Carney qui venait de prononcer un discours controversé sur les plaines d'Abraham à Québec. Aujourd'hui, il précise qu'il s'agit d'un autre débat qui aura lieu dans plusieurs années.

    Mon engagement, c'est que, tant que [Donald] Trump est à la Maison-Blanche, on trouve que ce n'est pas un bon contexte pour parler de notre avenir, a rappelé Paul St-Pierre Plamondon, jeudi. Il promet donc toujours de tenir une consultation populaire, mais seulement après janvier 2029.

    M. Miliard veut se positionner absolument en disant : "c'est moi le parti fédéraliste par excellence", analyse Paul St-Pierre Plamondon. Grand bien lui fasse.

    Le scrutin du 5 octobre, insiste-t-il, est une élection sur qui mettre au pouvoir.

    Durant le débat de Radio-Canada, mercredi soir, le chef péquiste a par ailleurs reproché à ses adversaires d'être dans le camp du mensonge, des propos qu'il maintient, puisque ceux qui veulent demeurer dans le Canada font miroiter des gains qui ne sont en fait que des fausses solutions.

  • Publié à 16 h 23 HAE.

    Aujourd’hui16 h 23

    QS dans le camp du oui, mais selon quelles conditions?

    La question a été posée par un journaliste aux deux porte-parole de Québec solidaire après un point de presse sur leur vision d’un pays inclusif.

    On va être dans le camp du oui avec nos valeurs, a d’abord indiqué Sol Zanetti, une réponse répétée par lui-même et Ruba Ghazal au cours de la campagne.

    Invité à préciser, M. Zanetti a indiqué que le camp du oui devra être formé avec beaucoup de monde. Des partis politiques, des associations de la société civile, des groupes féministes, des syndicats, des Premières Nations, les Inuit, a-t-il énuméré.

    Si quelqu'un pense qu’il peut dire : "voici comment ça va marcher, ceux qui ne sont pas d’accord ne sont pas dedans", il n'y arrivera pas.

    Est-ce que Paul St-Pierre Plamondon serait le bon rassembleur? Moi, je crois que cette leader-là, c’est Ruba Ghazal, a répondu M. Zanetti.

    Mme Ghazal a rappelé que, lors du dernier référendum, Jacques Parizeau avait travaillé à rassembler le plus largement possible.

    Les co-porte-parole sont venus présenter à la presse leur démarche pour l’indépendance. Leur plan débute par une assemblée constituante mandatée pour consulter la population afin de rédiger un texte de constitution qui serait soumis à un référendum. Coût de la mesure : 840 M$ sur quatre ans.

  • Publié à 15 h 31 HAE.

    Aujourd’hui15 h 31

    « Attendez-vous à ce que mes adversaires augmentent les décibels sur la peur », dit PSPP

    Paul St-Pierre Plamondon, donné meneur de la course par les sondages, s'attend à être la cible de toutes les attaques pour les 10 jours restants de la campagne.

    Attendez-vous à ce que mes adversaires augmentent le nombre de décibels de la peur, a-t-il lancé aux journalistes lors d'un point de presse à Montréal. Mais ça ne changera pas notre plan de match.

    Le chef péquiste en point de presse.

    Paul St-Pierre Plamondon a répondu aux questions des journalistes jeudi après-midi.

    Photo : Radio-Canada / Mathieu Potvin

    Le chef péquiste avait réagi un peu plus tôt à un rapport publié par Amnistie internationale, qui dénonçait de l'intimidation de la part de membres du PQ envers une psychiatre sur les réseaux sociaux.

    Ce n'est pas la première fois que cette organisation-là fait de la politique, a-t-il dit. Je note simplement que le timing de cette intervention publique ne correspond pas au moment de ces événements-là. Je laisse les gens faire la part des choses.

    On arrive de plus en plus proche du scrutin. J'ai des chiffres internes, ils ont probablement les mêmes chiffres internes. Il y a des adversaires qui vont utiliser les réseaux qu'ils ont pour tenter d'influencer le scrutin. Je ne pense pas que ça change quoi que ce soit dans la clairvoyance de la population.

  • Publié à 15 h 08 HAE.

    Aujourd’hui15 h 08

    Les conservateurs promettent 6 millions d’heures de plus en soins à domicile

    Au lendemain du débat de Radio-Canada, le chef conservateur Éric Duhaime était à Nicolet, dans le Centre-du-Québec – où son candidat chauffe le péquiste Jérôme Gagnon –, pour faire une annonce en matière de soins à domicile.

    En ce moment, le système est centré beaucoup sur l'hébergement, en CHSLD ou dans les maisons des aînés. Le maintien à domicile et les proches aidants, c'est un peu les parents pauvres de notre système, a-t-il déploré.

    Pourtant, demandez à n'importe qui, la vaste majorité des Québécois veulent vieillir à la maison. [...] Le Parti conservateur du Québec propose de prioriser la personne plutôt que le système.

    Accompagné de deux candidats médecins, les Drs Guillaume Langlois et Karim Elayoubi, il a ainsi promis de bonifier les soins et les services à domicile de 6,1 millions d'heures d'ici 2030, pour en porter le total à 46,5 millions par année.

    C'est gros là, 6 millions d'heures de soins à domicile de plus, a soutenu Éric Duhaime, précisant que c'est 15 % au-dessus de la cible du gouvernement de 40,4 millions d’heures pour 2027.

    Selon le PCQ, cette mesure nécessitera un effort supplémentaire de 712,5 millions de dollars sur quatre ans, qu'il compte financer avec de l'argent frais (625 M$) et des simplifications administratives (87,5 M$).

  • Publié à 14 h 35 HAE.

    Aujourd’hui14 h 35

    « 70 000 faux demandeurs d’asile » : d’où vient le chiffre d’Éric Duhaime?

    Le chef conservateur a été invité à expliquer, jeudi, le calcul par lequel il arrive à affirmer que 70 000 demandeurs d'asile au Québec sont en fait de faux réfugiés, comme il les appelle, et qu'il faut les renvoyer chez eux, comme il l'a promis la veille en plein débat électoral.

    Je vous enverrai les études. C'est l'évaluation à partir des dossiers qui ont été traités, a affirmé Éric Duhaime.

    On a pris les demandes qui ont été traitées, ça donnait 36 ou 37 % [de rejets], et on l'a appliqué sur le 200 000 [demandeurs d'asile actuellement en attente d'une décision sur leur statut] pour arriver au chiffre de 70 000, a-t-il détaillé.

    Et en passant, 70 000, c'est un chiffre conservateur. On arrive plus à 72 000 ou 74 000.

    Selon un article publié par Le Devoir en 2025, le cabinet du ministre de l'Immigration de l'époque, Jean-François Roberge, arrivait lui aussi à un taux de rejet d'environ 39 %.

    Pour ce faire, il se basait sur des données compilées par le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR) de l’Organisation des Nations unies, selon lequel 22 % des dossiers de demande d'asile ont été rejetés au Canada, entre janvier et juin 2025.

    Pour arriver au taux de 39 %, le cabinet de M. Roberge incluait toutefois, dans la catégorie des rejets, les dossiers qui avaient été retirés et les personnes qui s'étaient désistées.

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway