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Christine Fréchette, cheffe de la Coalition avenir Québec
Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
En appelant les Québécois à offrir un gouvernement « stable » du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon montre qu'il ne comprend pas l'économie, juge la cheffe de la CAQ Christine Fréchette.
Il ne comprend pas que les impacts économiques vont être colossaux en cas de victoire du parti séparatiste, a dit la cheffe caquiste en mêlée de presse cet après-midi.
Elle a évoqué, entre autres, des investissements qui devaient être faits au Québec qui ne se feront pas dès le lendemain d'une élection d'un gouvernement du PQ, à cause de l'incertitude entourant la tenue prochaine d'un référendum.
Mme Fréchette a également évoqué des « dizaines de milliards » de dollars en « investissements du fédéral », notamment en matière de défense et d'armement, qui pourraient se faire « ailleurs qu'au Québec ».
Ces investissements-là, est-ce que le fédéral va encore vouloir les faire si on a un référendum qui se pointe dans l'agenda politique?
Des investissements, en défense, au Québec, alors qu'ils veulent se séparer et devenir indépendants?, s'est demandé à voix haute Christine Fréchette. Ça va être un questionnement.
À quatre jours du scrutin, le chef du Parti québécois lance un appel à la majorité plus clairement qu'il ne l'a jamais fait jusqu'ici en campagne électorale.
En tournée au Centre-du-Québec, où des luttes serrées se dessinent avec le Parti conservateur du Québec, Paul St-Pierre Plamondon veut entreprendre un dialogue avec la population, qui est selon lui devant deux hypothèses dans le cas où il est élu à la tête du gouvernement lundi prochain.
Soit on est minoritaire et on a une survie moyenne de 12-18 mois, avec la plupart de nos engagements qu'on n'est pas capable de mettre en œuvre parce qu'on n'a pas la permission de nos adversaires, ou on a un vrai quatre ans franc, où on agit en gouvernement solide, à la défense des intérêts du Québec, mais à essayer aussi de réparer la tuyauterie qui coule en ce moment, le plus rapidement possible, a-t-il lancé devant des militants, jeudi matin, dans un restaurant de Drummondville.

Le chef du PQ rencontre des électeurs dans un restaurant de Drummondville.
Photo : Radio-Canada / Sébastien Desrosiers
C'est nettement mieux d'avoir un gouvernement fort et stable durant quatre ans […] que d'avoir un 12-18 mois un peu bancal qui nous ramène aux urnes assez rapidement.
Il reste des indécis, il faut aller leur parler, dit le chef du PQ à ses partisans. Il reste quatre jours.
Cet arrêt dans la circonscription de Marie-Lacoste-Gérin-Lajoie n'est pas anodin. Ici, comme dans le comté voisin de Drummond-Bois-Francs, la formation indépendantiste est appelée à mener une bataille qui pourrait être déterminante le soir du scrutin.
Même chose dans Arthabaska-L'Érable, où se rend Paul St-Pierre Plamondon également jeudi, où le député sortant Alex Boissonneault tente de défendre le siège acquis à l'issue d'une élection partielle l'an dernier.

Ruba Ghazal, en point de presse jeudi à Montréal
Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
Ruba Ghazal a plaidé sa cause auprès des locataires ce matin, présentant Québec solidaire comme le seul parti qui a un vrai plan pour régler la crise du logement, avec des moyens financiers substantiels. Ça devrait être la priorité des priorités d’avoir un toit sur la tête et de vivre dans la dignité, a-t-elle lancé, appelant les gens à voter avec [leur] cœur.
Mme Ghazal s'en est également prise à son adversaire du Parti québécois, qu'elle a comparé à l'ancien premier ministre et chef de la CAQ, François Legault.
Quand je regarde aller Paul St-Pierre Plamondon, quand je vois comment il n'accepte pas la critique, il me fait beaucoup, beaucoup penser à François Legault.
On l'a vu, il y a un malaise à l'interne auprès des candidats du Parti québécois sur l'immigration, a-t-elle dit, en référence aux propos du candidat péquiste dans Sherbrooke, qui avait affirmé, dans un débat local, qu'il voulait que le PQ « assainisse » son discours en immigration, avant de se rétracter.
Il y a malaise aussi quand il y a des gens qui le critiquent, quand moi je le fais, quand les médias, vous le critiquez. Il n'aime pas ça. Il trouve que c'est de la désinformation, a ajouté Mme Ghazal. Moi, je ne pense pas ça. Dans une démocratie, c'est sain, la critique.
On reprochait beaucoup à François Legault qu'il était entêté, qu'il n'écoutait pas et qu'il fonçait dans le mur et qu'il n'écoutait pas la population, a précisé la porte-parole solidaire. Ça, les gens n'aiment pas ça.
Publié à 15 h 53 HAE.
Aujourd’hui15 h 53
VIDÉO | Opération majorité pour le Parti québécois
À quatre jours du vote, la campagne électorale entre dans son dernier sprint. Paul St-Pierre Plamondon lance un appel aux Québécois pour une majorité.
Les électeurs répondront-ils à son appel?
La réponse de Michelle Courchesne, Jean-François Lisée, Dimitri Soudas et Françoise Boivin à l’émission Mordus de politique, animée par Sébastien Bovet.

10:00
Sébastien Bovet anime ce panel.
Publié à 15 h 36 HAE.
Aujourd’hui15 h 36
Fréchette : une majorité péquiste est « encore plus risquée »
Si elle met en garde contre l'« incertitude » que créerait l'élection d'un gouvernement du Parti québécois, Christine Fréchette juge qu'une majorité péquiste serait « encore plus risqué[e] ».
S'ils ont un gouvernement majoritaire, si c'est ce que les Québécois décident, ils auront tous les outils pour mettre de l'avant leur projet de référendum, dont les trois quarts des Québécois ne veulent pas, a-t-elle lancé.
Ils n'auront même pas besoin d'avoir l'appui d'autres formations politiques pour nous engager dans cette démarche-là, qui est particulièrement risquée, surtout qu'on est au cœur d'une guerre tarifaire.
Est-elle en train de donner raison à Paul St-Pierre Plamondon, qui l'accuse de mener une « campagne de peur » en brandissant des épouvantails?
Ce ne sont pas des épouvantails. La guerre tarifaire, je ne l'invente pas. Ce n'est pas nous qui l'avons demandée, c'est [Donald] Trump qui nous l'impose, a rétorqué Mme Fréchette.
Publié à 15 h 31 HAE.
Aujourd’hui15 h 31
PSPP « ne comprend pas l’économie », dit Fréchette

Christine Fréchette, cheffe de la Coalition avenir Québec
Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
En appelant les Québécois à offrir un gouvernement « stable » du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon montre qu'il ne comprend pas l'économie, juge la cheffe de la CAQ Christine Fréchette.
Il ne comprend pas que les impacts économiques vont être colossaux en cas de victoire du parti séparatiste, a dit la cheffe caquiste en mêlée de presse cet après-midi.
Elle a évoqué, entre autres, des investissements qui devaient être faits au Québec qui ne se feront pas dès le lendemain d'une élection d'un gouvernement du PQ, à cause de l'incertitude entourant la tenue prochaine d'un référendum.
Mme Fréchette a également évoqué des « dizaines de milliards » de dollars en « investissements du fédéral », notamment en matière de défense et d'armement, qui pourraient se faire « ailleurs qu'au Québec ».
Ces investissements-là, est-ce que le fédéral va encore vouloir les faire si on a un référendum qui se pointe dans l'agenda politique?
Des investissements, en défense, au Québec, alors qu'ils veulent se séparer et devenir indépendants?, s'est demandé à voix haute Christine Fréchette. Ça va être un questionnement.
Publié à 15 h 11 HAE.
Aujourd’hui15 h 11
PSPP lance l’opération « indécis »
À quatre jours du vote, Paul St-Pierre-Plamondon a demandé à chaque membre du Parti québécois de persuader un électeur indécis en faveur de sa formation politique afin d’obtenir un mandat fort.
L’invitation n’est pas une surprise pour les péquistes de longue date. Elle fait référence à l’opération convaincre qu’avait lancée en 1995 l’ancien chef du PQ, Jacques Parizeau, une formule qu’avait reprise Jean-François Lisée en 2018.

Paul St-Pierre Plamondon a rebaptisé la traditionnelle opération « convaincre » péquiste par l'opération « indécis ».
Photo : Radio-Canada
M. St-Pierre Plamondon, qui avait lui-même fait un appel semblable en 2022, a décidé cette année de rebaptiser l’opération indécis, puisqu’il reste beaucoup de Québécois dont le choix n’est pas clair à ce jour, a-t-il expliqué.
On aimerait ça avoir notre chance de montrer ce qu'on est capable de faire, montrer ce qu'on a dans le ventre dans le cadre d'un vrai mandat de quatre ans.
Le chef péquiste admet vouloir éviter un mandat minoritaire fragilisé de 12 ou 18 mois jusqu’à de nouvelles élections. C'est comme faire face à l'hiver, puis tu as le choix entre avoir des pneus d'été ou des pneus d'hiver. Je prendrais des pneus d'hiver.
Publié à 12 h 42 HAE.
Aujourd’hui12 h 42
Pourquoi Christine Fréchette a-t-elle voté « oui » en 1995?
Comment soutirer une réponse claire à la cheffe caquiste concernant ses propres allégeances souverainistes ou fédéralistes, au-delà du manque d'intérêt des Québécois pour un référendum qu'elle ne manque jamais de rappeler?
L'animateur Alec Castonguay a tenté une nouvelle avenue jeudi, alors qu'elle était en entrevue à Midi info. Il a ainsi cherché à savoir ce qui l'avait motivée, en 1995, à voter en faveur de la souveraineté du Québec.
En 1995, j'étais dans le début vingtaine. Dans ce temps-là, on vit avec des idéaux. Mais au niveau du concret de la chose, on n'est pas toujours au fait de comment ça procède, a expliqué Christine Fréchette. On a moins d'expérience. Je pense que l'expérience, notamment de la vie politique, ça donne des enseignements.
Publié à 12 h 38 HAE.
Aujourd’hui12 h 38
Gauche ou droite? PSPP refuse « les étiquettes »
Paul St-Pierre Plamondon a-t-il « éteint les ardeurs » des gens de gauche, comme l'a affirmé le porte-parole solidaire, Sol Zanetti, lors d'un entretien avec Radio-Canada?
On a toujours notre fibre d'équité sociale, a répondu jeudi le chef péquiste, citant ses promesses en matière d'itinérance et de services de garde. On est très, très proactifs là-dessus, a-t-il ajouté.
Mais se considère-t-il à gauche ou à droite? Je suis en campagne électorale, je ne suis pas ici pour mettre une étiquette sur chaque mesure, a répondu M. St-Pierre Plamondon. Ce n'est pas utile, à quelques jours des élections, à mon avis, respectueusement soumis.
On sait que les définitions de droite et de gauche ont drôlement changé au cours des dernières années.
Parlant d'étiquette, qu'a-t-il à répondre à Ruba Ghazal, qui a affirmé ce matin que le chef péquiste avait désormais des airs de François Legault?
Au nombre de comparaisons et d'étiquettes qu'on essaye de m'accoler, il y a un moment donné où je suis à bout d'idées pour y répondre, a lancé Paul St-Pierre Plamondon. Je laisse ça au bon jugement des gens qui nous écoutent.
Publié à 12 h 21 HAE.
Aujourd’hui12 h 21
Fréchette refuse de s’engager à demeurer cheffe de la CAQ
Christine Fréchette a entretenu le flou sur son avenir comme cheffe de la CAQ si jamais elle ne parvenait pas à remporter son siège comme députée de Trois-Rivières.
Christine Fréchette y est présentement en difficulté; elle est deuxième, à 25 % dans les intentions de vote, derrière le candidat du Parti québécois, Jean Pellerin, qui récolte 31 % des appuis, selon le site d’agrégation de sondages Qc125.
L'animateur de Midi Info, Alec Castonguay, l'a ainsi questionnée : Des cinq chefs, vous êtes celle dont le siège est le plus menacé. [...] Est-ce que vous voudriez demeurer cheffe de la CAQ si vous perdez votre siège?
Écoutez, on va se batailler jusqu'au jour J moins une heure et on va voir ce que les Québécois nous accordent comme confiance, a-t-elle affirmé. Je veux continuer à travailler pour les Québécois.
Plus tôt dans la campagne, Mme Fréchette avait été beaucoup plus convaincante lorsqu'il était venu le temps de s'engager à terminer son mandat de quatre ans comme députée, peu importe les résultats nationaux de l'élection, advenant qu'elle soit élue dans Trois-Rivières.
Un engagement qu'elle avait déjà formulé, par ailleurs, au moment d'annoncer qu'elle briguerait la circonscription de Trois-Rivières, en juillet dernier.
Publié à 12 h 21 HAE.
Aujourd’hui12 h 21
PSPP : opération « Il faut sauver le soldat Boissonneault »?
Le chef du Parti québécois est aujourd'hui dans la circonscription d'Arthabaska–L'Érable, dans le Centre-du-Québec, remportée par son candidat Alex Boissonneault en 2025 lors d'une élection partielle. Cette fois-ci, les sondages montrent que la lutte est très serrée entre le PQ et les conservateurs d'Éric Duhaime.
Paul St-Pierre Plamondon est-il inquiet de perdre la présence de M. Boissonneault dans son caucus? Faut-il, pour reprendre le titre d'un film célèbre de Steven Spielberg, sauver le soldat Boissonneault?
C'est bien plus qu'un soldat, c'est un général, a répondu M. St-Pierre Plamondon. Ça me fait plaisir d'être là en soutien à une personne dont j'ai besoin au conseil des ministres, a ajouté le chef, promettant ainsi au passage une place à la table de décision à l'ancien journaliste de Radio-Canada.
Mon attachement envers Alex Boissonneault, autant sur le plan de qui il est comme personne qu'en termes d'impact qu'il a eu sur notre organisation, est limpide ce matin, a lancé le chef péquiste.
Publié à 11 h 42 HAE.
Aujourd’hui11 h 42
Comparez les plateformes électorales des partis
Vous ne savez pas pour qui voter le 5 octobre prochain? Retrouvez les principaux engagements des partis politiques dans notre comparateur de programmes (cliquez sur la bannière ci-dessous).
Filtrez les promesses selon le parti, le thème et le sous-thème. Les engagements sont mis à jour régulièrement, en fonction des annonces. Si un parti n'a pas annoncé d'engagement pour une catégorie, il ne sera pas affiché.
Publié à 11 h 26 HAE.
Aujourd’hui11 h 26
Estimation de coût à la hausse du TGV : le promoteur va devoir s’expliquer, dit Milliard

Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec, tient un point de presse devant l'Hôpital Brome-Missisquoi-Perkins.
Photo : Radio-Canada / John Jaramillo
Le chef libéral Charles Milliard a semblé surpris par le rapport de la Directrice parlementaire du budget publié jeudi matin, selon lequel la construction du TGV entre Québec et Toronto coûterait plus cher que prévu, soit de 75 à 113 milliards de dollars.
Il s'agit d'une estimation nettement plus élevée que celle qui a été faite par le gouvernement fédéral, qui se situait alors entre 60 et 90 milliards de dollars.
J'aimerais comprendre comment on arrive à ces chiffres-là parce que c'est quand même assez drastique comme augmentation, a-t-il réagi, peu de temps après la publication du rapport.
Le promoteur va devoir donner un certain nombre d'explications sur pourquoi on arrive à 25 milliards [de plus]. Je n'ai pas la réponse à ça, a ajouté le chef libéral, qui se dit toujours favorable au projet.
Évidemment, il y a une capacité limitée de payer. Le tracé devra aussi faire l'objet d'autres modifications parce qu'il y a suffisamment de personnes, entre autres dans le milieu agricole, qui sont inquiètes.
Ce projet n'est pas encore sur les rails, sans faire de jeux de mots, mais personnellement j'y crois.


3 hours ago
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