Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le daim : Jean Dujardin et le blouson qui rend fou

1 day ago 2

PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

Quentin Dupieux embarque Jean Dujardin dans un film complètement fou, à découvrir le 7, à 23 h 48.

Si Quentin Dupieux a toujours aimé le bizarre, le déjanté, le déglingué (de son premier, Steak, à son plus loufoque et policier, Au poste!), il a aussi toujours associé à ses idées étranges une forme d’humour, parfois noir, qui permet la distance, le petit pas de côté associé aux comédies. Mais pas cette fois…

Un homme est devant une femme dans une chambre. Ils regardent ce qu'il tient dans sa main, soit un paquet enveloppé .

Le Daim de Quentin DupieuxPhoto : Courtoisie du TIFF

Un récit noir et étrange

Dans Le daim, fini la rigolade : son étrangeté se marie ouvertement au noir, à la folie, au récit de tueur en série. Et cela lui va bien.

Le daim, c’est cette matière soyeuse, épaisse et douce dont Georges, un quarantenaire paumé qui a tout lâché, s’entiche du jour au lendemain. Au point d’en devenir fou, pour ne pas dire dictatorial, voire un véritable psychopathe. Car depuis qu’il a acheté son blouson en daim à franges (offert avec un caméscope numérique), c’est plus qu’une obsession qu’il a développée, c’est une seconde identité : celle d’un pseudocinéaste, rêvant maintenant d’être en daim de la tête aux pieds, et qui convainc la serveuse d’un bar local, monteuse à ses heures, de croire à son projet – celui d’un film sur un homme voulant être le seul au monde à porter un blouson – sans tout lui dire, bien sûr.

Une femme regarde le moniteur d'une caméra vidéo.

Le Daim de Quentin DupieuxPhoto : Courtoisie du TIFF

Un mélange des genres impressionnant

Il y a du thriller, de la mise en abyme, de l’horreur et du noir dans Le daim. Mais aussi du western crépusculaire dans ce décor montagnard des Pyrénées plein de brume, de bois et d’angoisse sous-jacente (et pas juste à cause des franges!).

C’est un mélange des genres audacieux qui, malgré ses éléments disparates, fonctionne à plein, puisque Dupieux unifie le tout par une astuce de mise en scène aussi futée que symbolique : c’est que Le daim, loin d’être rutilant, ou sophistiqué, affiche une douceur délavée faisant passer ses images pour des genres de pastels, ce qui reflète bien les idées de flou et d’effacement qui dirigent l’existence de Georges.

Une femme est assise dans un bar et regarde vers la gauche

Le Daim de Quentin Dupieux Photo : Courtoisie du TIFF

Jean Dujardin jamais aussi inquiétant

Dans ces images aux couleurs passées privilégiant l’ocre, le marron, le beige, la fable de l’homme au blouson, aussi tonifiée par une bande musicale assez géniale (de Joe Dassin à Duke Ellington), prend alors toute son ampleur.

Mais surtout, elle permet à Jean Dujardin, toujours aussi charismatique, d’aborder – enfin – une nouvelle facette de son jeu, plus sombre et inquiétante, d’une richesse étonnante. La preuve, même la formidable Adèle Haenel embarque dans son jeu. On ne peut que la suivre.

Le daim, à voir sur ICI Télé le 7, à 23 h 48.

La bande-annonce (source : YouTube)

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway