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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayPrès de 90 % des Canadiens se tournent vers des sources en ligne pour obtenir des informations sur la santé parce que c’est plus rapide et pratique. Toutefois, beaucoup d’entre eux sont sceptiques par rapport à ce qu’ils trouvent.
C’est ce que révèle un sondage de l’Association médicale canadienne (AMC) auprès de 5000 Canadiens.
Près de 60 % des répondants se tournent vers Internet pour obtenir des conseils de santé parce qu’il n’y a pas de professionnel de la santé disponible. De plus, 80 % d'entre eux le font parce que c’est plus rapide.
Les plateformes d’intelligence artificielle (IA) deviennent un outil incontournable pour plusieurs Canadiens. Près de 40 % utilisent des plateformes comme ChatGPT à des fins thérapeutiques; plus de la moitié s'en servent pour chercher des informations sur la santé.
Pour le Dr Jean-Joseph Condé, porte-parole de l’Association médicale canadienne, la raison principale qui explique cette tendance est le manque d’accès à des prestataires de soins.
Il rappelle que 6,5 millions de Canadiens n'ont pas de médecin de famille ou n’ont pas accès à une équipe de première ligne. Parmi ceux qui en ont, 48 % ne réussissent pas à avoir un rendez-vous en l’espace d’une semaine, précise ce médecin de famille de Val-d’Or, au Québec.
Beaucoup de méfiance
Malgré cet engouement pour les informations en ligne en matière de santé, environ 70 % des répondants disent qu’ils sont sceptiques en ce qui a trait à toute information sur la santé sur Internet, même lorsqu’elle provient d’une source considérée fiable.
Seulement 27 % des répondants croient que l’IA peut réellement fournir de l’information fiable sur la santé.
C'est intéressant : on est sceptique, mais on l’utilise quand même. C’est comme si vous alliez au garage du coin pour faire réparer votre voiture même si vous ne faites pas confiance au garagiste. Mais c’est le seul disponible, alors vous y allez, dit le Dr Condé.
Un Canadien sur cinq reçoit régulièrement des informations fausses ou trompeuses en matière de santé. Un Canadien sur deux en reçoit de temps en temps. La mésinformation et la désinformation en ligne sur la santé ne sont pas sans conséquences, dit le Dr Condé.
Environ 30 % des répondants disent être confus ou anxieux à cause de l’information qu’ils ont trouvée en ligne sur des questions de santé. Le même nombre choisit d'attendre avant de demander les soins ou les traitements qui seraient pourtant recommandés par un professionnel de la santé.
Selon l’AMC, les Canadiens qui ont suivi des conseils en matière de santé issus de sources d’intelligence artificielle sont cinq fois plus susceptibles d’avoir subi des effets néfastes que ceux qui ne l’ont pas fait.
Par exemple, le Dr Condé voit de plus en plus de patients qui refusent des traitements parce qu’ils ont reçu des informations erronées en ligne.
Malgré cela, 85 % font confiance aux médecins pour obtenir de l’aide afin de distinguer le vrai du faux. Toutefois, ils sont beaucoup moins confiants envers les responsables de la santé publique et encore moins envers les influenceurs.
Les répondants sont également peu enclins (31 %) à faire confiance aux dirigeants politiques lorsqu'il s'agit de transmettre des informations exactes en matière de santé.
À peine la moitié de la population fait généralement confiance aux études scientifiques.
Si la confiance envers les institutions de santé canadiennes a baissé de 7 % depuis le dernier sondage, publié l'année dernière, elle a diminué de 11 % dans le cas des institutions américaines.
Près de 20 % des répondants s'inquiètent face aux fausses informations qui nous viennent d'un pays qui, historiquement, était fiable. Et là, même la population commence à douter des données qui viennent des États-Unis. C’est un phénomène inquiétant, déplore le Dr Condé.
Méthodologie du sondage
Cette étude a été menée en ligne du 3 au 13 novembre 2025 auprès de 5000 Canadiens. Les données ont été pondérées en fonction des données de recensement afin de s'assurer que l’échantillon corresponde à la population du Canada. La marge d’erreur est de ± 1,38 %, 19 fois sur 20.
Pour contrer cette désinformation en matière de santé, le Dr Condé croit que les gouvernements doivent forcer les grandes plateformes de médias sociaux à vérifier le contenu publié au sujet de la santé.
Il plaide également pour un meilleur accès au système de santé afin que les Canadiens n’aient pas à se tourner vers des sources peu fiables.
C’est un cercle vicieux : on manque de ressources, les gens vont en ligne. Il faut prendre plus de temps avec les patients pour [lutter contre] la mésinformation, donc le médecin a moins de temps pour voir d'autres patients, fait-il remarquer.


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