Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Loi chinoise sur « l’unité ethnique » : contestation et inquiétudes chez les Tibétains

3 hours ago 1

PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

La nouvelle loi chinoise sur l’unité et le progrès ethniques fait réagir la communauté tibétaine de Toronto.

Entrée en vigueur le 1er juillet, la loi vise officiellement à renforcer l’unité nationale et à promouvoir une identité chinoise commune, notamment en faisant du mandarin la langue de tous.

Selon l’ancien ambassadeur du Canada en Chine, Guy Saint-Jacques, elle contribue aussi à légaliser et à renforcer les politiques d’assimilation menées par Pékin envers les minorités ethniques.

Une vingtaine de Tibétains ont entamé une grève de la faim mercredi devant le consulat de la Chine à Toronto.

Un mémorial de fortune en hommage au militant tibétain Lobga Rangzen à New York.

Lobga Rangzen, un activiste tibétain, s’est immolé par le feu devant le siège de l’Organisation des Nations unies à New York le 2 juillet dernier pour protester contre l’occupation du Tibet par la Chine.

Photo : Reuters / Jordan Tovin

La manifestation s’est tenue en solidarité avec Lobga Rangzen, un activiste tibétain qui s’est immolé par le feu devant le siège de l’Organisation des Nations unies (ONU) à New York le 2 juillet dernier, au lendemain de l’entrée en vigueur de la loi.

M. Saint-Jacques souligne notamment que la loi oblige les parents à guider leurs enfants pour qu'ils aiment le Parti communiste chinois, le peuple et la nation chinoise. Il estime qu’environ un million d’enfants tibétains sont déjà placés de force dans des pensionnats où l’éducation se fait en mandarin.

Des personnes drapées dans des drapeaux du Tibet sont assis dans la rue.

2:17

La communauté tibétaine de Toronto manifeste contre une loi chinoise.

Photo : Radio-Canada / Charley Dutil

Selon lui, Pékin cherche à ne conserver que l'aspect folklorique des cultures minoritaires.

Nous sommes Tibétains. Nous ne sommes absolument pas Chinois. On nous traite comme des citoyens de seconde zone : nous n’avons même pas le droit de parler notre propre langue.

Comme plusieurs membres de la communauté tibétaine, le manifestant Tandin Tsering lance un cri du cœur. Je lance un appel désespéré au peuple canadien, aux gouvernements canadiens et au monde entier. Je vous en prie, sauvez nos cultures, notre patrimoine et notre identité, dit-il.

Les militants demandent à la communauté internationale de condamner fermement cette nouvelle loi chinoise.

Des années de dialogue avec Pékin

Pour Sonam Wangyal, membre du mouvement pour l’indépendance du Tibet à Toronto, des années de dialogue avec Pékin n’ont pas permis de protéger la langue et la culture tibétaines.

Un manifestant devant le consulat de la Chine à Toronto portant un bandeau noir avec l’inscription « Tibet » en lettres blanches sur les yeux.

La Chine considère le Tibet comme un de ses territoires, ce que de nombreux membres de la communauté tibétaine de Toronto refusent, réclamant l’indépendance de leur nation.

Photo : Radio-Canada / Jérémie Bélanger

Nous en avons assez, nous sommes fatigués, nous sommes épuisés et nous aspirons désormais à l’indépendance du Tibet. […] Tout ce que nous avons, ce sont des mesures draconiennes, lance-t-il.

La grève de la faim est devenue un moyen de contestation utilisé à plusieurs reprises par la communauté tibétaine au cours du dernier mois, explique le président du Congrès de la jeunesse tibétaine de Toronto, Sunny Sonam.

Chinois un jour, Chinois toujours

L’ancien ambassadeur s’inquiète également de la portée de cette loi au-delà des frontières de la Chine.

Selon Guy Saint-Jacques, la loi prévoit que les personnes qui portent atteinte à l’unité ethnique à l’étranger peuvent être tenues responsables devant la justice chinoise. Elle pourrait donc viser des Canadiens d’origine chinoise, tibétaine ou ouïghoure, même si leurs enfants sont nés au Canada.

Guy Saint-Jacques dans un studio de radio.

Guy Saint-Jacques a été ambassadeur du Canada en Chine de 2012 à 2016. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Laurent Boursier

Pour faire taire les critiques au Canada, Pékin recourt notamment au harcèlement direct, comme les appels menaçants, la surveillance et le dénigrement sur les réseaux sociaux. Le gouvernement chinois exercerait également des pressions sur les proches restés en Chine, allant jusqu’à les emprisonner, ajoute Guy Saint-Jacques.

Les Canadiens qui critiquent ces politiques ne sont donc pas à l’abri. Ils risquent d’être arrêtés s’ils voyagent en Chine, à Hong Kong, ou même dans des pays tiers ayant signé un traité d’extradition avec la Chine.

Selon Guy Saint-Jacques, l’objectif de la Chine est d’instaurer un véritable  climat de peur au-delà de ses frontières.

Pékin refuse par ailleurs de perdre le contrôle du Tibet, une région hautement stratégique. Le territoire constitue un important réservoir d’eau douce pour l’Asie, à la source de plusieurs des grands fleuves chinois et possède d’importantes richesses minérales.

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway