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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayLa Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) a octroyé un permis à NexGen Energy pour lui permettre d’entamer la construction d’une mine d’uranium dans le bassin d’Athabasca, en Saskatchewan.
Le projet Rook 1 est une initiative minière souterraine que l’entreprise vancouvéroise a l’intention de construire sur le territoire du Traité no 10, à 150 kilomètres au nord de La Loche.
Le permis permettra à l'entreprise de construire une mine et une usine de concentration sur le site. La prochaine étape pour ses dirigeants sera d’obtenir une nouvelle autorisation qui lui permettra de commencer les activités de la mine.
La construction, qui doit durer quatre ans, doit débuter l'été prochain. NexGen prévoit une production pouvant aller jusqu’à 13,6 millions de kilogrammes d’uranium par année, ce qui représente plus ou moins 20 % de l’approvisionnement global.
Les dirigeants de la firme s’attendent à débourser un peu plus de 2 milliards de dollars sur la période de construction de quatre ans.
Le vice-président de Nexgen, Adam Engdahl, affirme qu'il doit la concrétisation du projet au soutien des partenaires des Premières Nations.
Certaines communautés autochtones qui possèdent des territoires concernés par le projet l'ont appuyé. NexGen a également conclu des ententes avec la Nation dénée de Clearwater River, la Nation dénée de Birch Narrows, la Nation dénée de Buffalo River et la Nation métisse de la Saskatchewan. Les détails de ces ententes demeurent confidentiels.
Au bout de la période de quatre ans de construction, la mine devrait employer 459 personnes à temps plein et avoir une durée de vie de 24 ans. Or, avec l'exploration de la région qui se poursuit, d'autres réserves d'uranium semblent prometteuses et pourraient être développées à l'avenir.
Le président de la section locale 39 de la Nation métisse de la Saskatchewan, Keith Shewchuk, se réjouit de la nouvelle.
C’est un projet qui viendra changer la donne pour beaucoup de gens, avec toutes ces possibilités, affirme-t-il, ajoutant que plusieurs chefs de la communauté soutiennent le projet.
Des retombées économiques continues
Au cours des dernières années, NexGen a travaillé de manière continue avec les dirigeants des communautés locales pour tenter de comprendre quels étaient leurs besoins principaux.
Nous avons déjà une main-d'œuvre prête à entrer en poste, parce que nous étions en train de former des travailleurs durant les deux dernières années. Nous avons entrepris de petites initiatives qui nous aident à nous préparer à ce qui s’en vient, explique Keith Shewchuk.
Les choses se déroulent rapidement, et le tout va s’avérer très prometteur pour nous.
Il s’agit du deuxième projet d’uranium d’envergure à recevoir le feu vert de la Commission canadienne de sûreté nucléaire en Saskatchewan cette année. En février, le projet Phoenix de la Denison Mining Corporation a obtenu son permis pour commencer la construction de sa mine et de son usine de concentration. Les travaux doivent débuter au courant du mois de mars.
Cette semaine, Cameco a conclu un accord avec l’Inde pour lui fournir près de 10 millions de kilogrammes de concentré de minerai d'uranium durant une période de neuf ans. Ce contrat est évalué à environ 2,6 milliards de dollars.
Rectificatif :
Une version précédente de ce texte indiquait à tort que l'accord conclu entre Cameco et l'Inde avait une valeur de 2,6 millions de dollars. Or, il s'agit plutôt d'une entente évaluée à environ 2,6 milliards de dollars.
Le ministre saskatchewanais du Commerce et de l’Exportation, Warren Kaeding, a bien accueilli l’annonce de NexGen, mentionnant qu’il s’agissait d’une belle occasion pour faire fleurir l’économie locale.
[L'exploitation minière] est l’un des principaux secteurs offrant des emplois intéressants et des occasions de développement de carrière, a-t-il souligné.
La CCSN a tenu des audiences publiques à Saskatoon en février dernier pour rendre sa décision quant à l’octroi du permis.
Selon l’Association minière de la Saskatchewan, 2300 personnes dans la province travaillent dans des mines d’uranium.
Avec les informations de Jeremy Warren


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