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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayLa découverte, il y a quatre ans, d’un crâne de morse près de la rivière Matane amène une question centrale : que faire lorsqu’on tombe sur un artéfact? La journaliste Alice Jacottin est allée à la rencontre de jeunes de l’Islet-sur-Mer, dans Chaudière-Appalaches, qui avaient des réponses à lui offrir. Ils se sont penchés sur la question en marge d’un concours en robotique sous le thème « Déterré ».
Il y a 5 heures
Que faire du crâne de morse de la rivière Matane? ...

PHOTO : getty images/istockphoto / Ladislav Kubeš
La maladie de Lyme gagne du terrain à Montréal
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C’est le nombre de personnes qui ont indiqué avoir été infectées par la maladie de Lyme à Montréal en 2025. Il s’agit d’un record depuis que les médecins ont l’obligation de déclarer les cas à la Santé publique, en 2003. Ce bilan montre que la maladie, qui se transmet par piqûres de tiques infectées, gagne du terrain.
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La maladie de Lyme peut provoquer, notamment :
- fièvre
- fatigue
- éruptions cutanées
- maux de tête
- douleurs
- paralysie du visage
Gouvernement du Québec
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De l’Estrie à Montréal
L’Estrie demeure la région qui recense le plus de cas, avec 385 personnes infectées en 2025, soit près d’une sur deux. En comparaison, c’est plutôt 7 % des cas qui ont été déclarés à Montréal.
PHOTO : getty images/istockphoto / 24K-Production
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La faute des chalets?

Les touristes et propriétaires de chalets qui font le va-et-vient entre Montréal et l’Estrie peuvent être piqués avant leur retour. Le risque n’est pas non plus nul sur l’île : de plus en plus de personnes sont contaminées à Montréal. Et l’effet des changements climatiques sur la prolifération des tiques y est pour quelque chose.
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- « Avec les changements climatiques, qui font en sorte qu’on a des températures plus douces au cours de l’hiver, la saison d’activité de la tique commence également plus tôt et se termine plus tard. »
NAJWA OUHOUMMANE
Conseillère scientifique spécialisée de l’équipe de zoonoses à l’Institut national de santé publique du Québec
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Quelques suggestions pour éviter de se faire piquer :
- Porter des vêtements longs de couleur claire
- Éviter les hautes herbes et demeurer sur les sentiers lors de randonnées
- Utiliser des insectifuges
- Inspecter son corps, son équipement ou ses animaux de compagnie après des activités dehors
Gouvernement du Québec
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Des copeaux de bois à la rescousse

Une récente étude de l’Université d’Ottawa révèle aussi que les sentiers boisés saupoudrés de copeaux de bois traités à la deltaméthrine, un insectifuge redouté par les tiques, sont mieux protégés contre ces parasites. Il s’agirait d’une protection additionnelle à « faible coût ».
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PHOTO : Getty Images / AFP / SALAHUDDIN AHMED
5 nouvelles virales qui ont marqué la semaine
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Vachement ressemblant

Au Bangladesh, un buffle fait sensation sur les réseaux sociaux en raison de son toupet, qui rappelle la chevelure du président américain. Le bovin de 700 kilos attire des curieux de partout au pays, selon ses propriétaires, qui l’ont baptisé… Donald Trump.
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Promotion controversée
Le PDG de Starbucks en Corée du Sud a été limogé après une campagne de pub rappelant la répression sanglante d’un soulèvement survenu en 1980. Appelée « Tank Day », la campagne, qui faisait la promotion de grands gobelets réutilisables, a été perçue comme un clin d'œil de mauvais goût aux chars d’assaut qui ont réprimé des manifestants prodémocratie.
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PHOTO : Facebook / Ricardo Cuisine
Ricardo Cuisine a souligné à sa façon le championnat de la Victoire de Montréal, en publiant une « recette » d’équipe de hockey et en y ajoutant la mention (la meilleure). Ce détail, souvent tourné en mème au sujet de Ricardo, a été abondamment salué par les internautes.
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Spotify a été critiqué après avoir changé temporairement son logo en boule disco pour souligner ses 20 ans. Beaucoup ont critiqué son design, le trouvant pixélisé ou incomplet. Le géant du streaming audio a assuré que le logo régulier serait bientôt de retour.
PHOTO : Radio-Canada / Jessica Wong
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Colbert fait ses adieux

L’animateur et humoriste Stephen Colbert a animé le dernier épisode du Late Show, jeudi soir. Le réseau CBS, propriété de proches de Donald Trump, avait annoncé la fin de l’émission, l’an dernier, après des critiques de Colbert à l’endroit du président. Le Late show sera remplacé par Comics Unleashed, émission d’humour dont l'animateur s'est engagé à éviter de parler de politique.

5 choses à savoir sur Gilles Villeneuve, honoré au Québec
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PHOTO : Getty Images / Steve Powell
Gilles Villeneuve, célèbre coureur automobile québécois, rejoint René Lévesque, Idola Saint-Jean et Maurice Richard au panthéon des « personnages historiques » du Québec. La première ministre québécoise, Christine Fréchette, l’a annoncé vendredi en marge de l’ouverture du Grand Prix de F1 au circuit Gilles-Villeneuve. Voici cinq faits marquants sur sa carrière.
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Du dragster à la motoneige

La « Bibite », la motoneige de Gilles Villeneuve, dans le film « Villeneuve : l’ascension d’une légende ».
Né en 1950, le féru de vitesse de Berthierville s’est initié à la course d’accélération (dragster) dès la fin du cégep au volant d'une Ford Mustang. Il a ensuite bifurqué vers les courses de motoneige, moins coûteuses, remportant le championnat du monde de motoneige à 24 ans.
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Tout vendre pour courir
Villeneuve fait ses premiers pas en course automobile dans la formule Ford (des véhicules plus légers que la F1 et sans ailerons). Sans le sou en 1974, il vend son bolide pour se lancer tête première dans la formule Atlantique, la compétition nord-américaine, où il s’illustrera en 1976 par 9 victoires en 10 courses. Un an plus tard, il rejoindra l’écurie Ferrari.
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Le seul pilote canadien
Gilles Villeneuve a été le premier – et le seul – pilote canadien de formule 1 à avoir remporté le Grand Prix de Montréal. C’était en octobre 1978, au terme d’une saison difficile.
PHOTO : Getty Images / GERARD FOUET
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Une fin brutale

En 1982, alors âgé de 32 ans, Villeneuve file à vive allure lors d’une épreuve de classification en Belgique. Dans un tournant, sa Ferrari accroche la voiture d’un coureur et est projetée dans les airs. Villeneuve est éjecté contre une clôture, son bolide fendu en deux sous la force de l’impact. Il décède à l’hôpital plusieurs heures plus tard.
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Ferrari lui a rendu hommage
Dans ses six saisons derrière le volant en formule 1, Gilles Villeneuve a presque uniquement conduit pour Ferrari. En son hommage, l’écurie italienne lui a même érigé un buste commémoratif aux abords de sa piste privée à Fiorano Modenese, dans le nord du pays.
PHOTO : Google Maps / Marco Manfredini
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PHOTO : Radio-Canada / Carl Boivin
Voici le palmarès des villes où il fait bon vivre au Québec
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C’est le total de villes québécoises de plus de 10 000 habitants qui figurent au classement des villes où il fait le mieux vivre, établi par l’organisme Protégez-Vous. Les données proviennent du palmarès « Canada’s Most Livable Cities » 2026 publié par le journal The Globe and Mail.
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En tête de liste :
- 1. Québec (Capitale-Nationale)
- 2. Rosemère (Laurentides)
- 3. Boucherville (Montérégie)
- 4. St-Augustin-Desmaures (Capitale-Nationale)
- 5. Westmount (Montréal)
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PHOTO : Radio-Canada / Vicky Boutin
L'étude de comparaison des villes a utilisé 58 indicateurs regroupés en 10 catégories cruciales pour les personnes qui envisagent de s’établir dans une ville donnée. Ces catégories incluent notamment le logement, les caractéristiques démographiques (comme l’âge de la population), les soins de santé et la sécurité.
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- « Chaque personne a ses propres critères pour évaluer ce qui compose une bonne qualité de vie. Au-delà des données présentées, le lieu où l’on décide de vivre est également une question de préférence personnelle. »
MAHIMA SINGH ET CHEN WANG
Journalistes au Globe and Mail (Cités par Protégez-Vous)
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Les villes qui font moins bonne figure :
- Montréal : 37e rang
- Saint-Zotique : 113e rang
- Beauharnois : 112e rang
- Lachute : 111e rang
- Mirabel : 104e rang
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Et ailleurs au Canada?

Des tulipes au centre-ville d'Ottawa dans le cadre du Festival des tulipes 2026.
Dans le palmarès des 454 villes canadiennes publié en 2026, Ottawa arrive en tête, suivie de Nanaimo et de Victoria (toutes deux en Colombie-Britannique), qui occupent les deux autres places du podium. La ville de Québec se classe 5e, tandis que la métropole québécoise (Montréal) termine 10e du classement national.

PHOTO : La Presse canadienne / Jason Franson
Que comprendre du référendum annoncé en Alberta?
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19 octobre
C’est la date à laquelle les Albertains seront appelés aux urnes pour se prononcer sur cette question : « L'Alberta doit-elle rester une province du Canada, ou le gouvernement de l'Alberta doit-il entamer la procédure juridique prévue par la Constitution canadienne afin de tenir un référendum provincial contraignant sur la question de savoir si l'Alberta doit ou non se séparer du Canada? »
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Référendum sur un référendum

C’est la première ministre de l’Alberta, Danielle Smith, qui a annoncé la tenue du référendum jeudi soir.
La question ne demande donc pas aux Albertains s’ils veulent se séparer du Canada, mais plutôt s’ils acceptent de tenir un référendum à ce propos. Cette formulation détournée vise à se conformer à la décision d’un tribunal. Celui-ci avait invalidé une pétition qui réclamait un scrutin portant directement sur la séparation de la province, car des communautés autochtones n’avaient pas été consultées.
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Vu la formulation, les électeurs choisiront entre deux options plutôt qu’entre oui et non :
- Option A : rester au Canada.
- Option B : entamer la procédure en vue d’un futur référendum.
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Danielle Smith en position délicate

Selon les sondages, une majorité d’Albertains souhaitent que la province demeure au Canada. Mais au sein du parti de la première ministre, l’option indépendantiste est majoritaire. Danielle Smith, qui a abondamment dénoncé le fédéral quand Justin Trudeau était premier ministre, dit que sa province est davantage entendue sous Mark Carney et compte militer contre la séparation.
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- « La première ministre a essayé de couper la poire en deux, [...] mais déjà, des réactions du côté du camp séparatiste disent que c’est presque un acte de trahison de la part de Danielle Smith. »
FRÉDÉRIC BOILY
Politologue, professeur de sciences politiques au campus St-Jean de l’Université de l’Alberta
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Et à Ottawa?
Le premier ministre Mark Carney appelle les Albertains à demeurer au sein d’un « Canada fort ». Le chef conservateur, Pierre Poilievre, a aussi annoncé qu’il allait faire campagne pour que l’Alberta demeure une province canadienne.

PHOTO : getty images/istockphoto / Kristina Kokhanova
Des travailleuses du sexe en grève au Grand Prix de F1
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PHOTO : Reuters
Un groupe de travailleuses du sexe (TdS) montréalaises – des danseuses nues et masseuses, notamment – a lancé un appel à faire la grève samedi, lors du Grand Prix de formule 1. Elles réclament notamment la fin du « service bar », un montant qu’elles doivent payer aux bars érotiques pour y travailler. Toutefois, la grève ne fait pas l’unanimité.
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C’est quoi le service bar?
La plupart des TdS sont considérées comme des travailleuses autonomes et n’ont pas d’employeur officiel, même si elles offrent leurs services au même établissement. Elles ne reçoivent pas de salaire et sont rémunérées directement par les clients. Pour avoir accès à leur lieu de travail (les bars, les salons), elles doivent ainsi débourser un montant forfaitaire.
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Deux visions s’opposent :
- Le Comité autonome du travail du sexe (CATS) estime que les TdS ne sont pas des travailleuses autonomes et revendique un statut d’employé. Elles ne devraient pas avoir à payer pour travailler.
- Un autre groupe, « Pleasers on the ground », s’oppose à la grève. Il plaide que le travail autonome confère plutôt la liberté de travailler selon ses propres conditions.
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Une distinction importante

PHOTO : Radio-Canada / David Donnelly
Le CATS réclame aussi de meilleures protections en milieu de travail pour les travailleuses du sexe. Devenir des employées salariées leur permettrait d’avoir accès à des indemnisations en cas de blessures, à l’assurance-chômage, ou d’être payées lors de congés de maladie, par exemple.
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Un travail pas comme les autres

Valerie Scott (au centre) a contesté avec succès des lois canadiennes criminalisant certains aspects du travail du sexe dans l'arrêt Bedford en 2013. En réponse, Ottawa a adapté ses lois en 2014.
Au Canada, la vente de services sexuels n’est plus un crime : c’est l’achat et l’exploitation de ces services (gérer une maison close, par exemple) qui le sont. Cette décriminalisation partielle crée un écart entre la loi et la réalité sur le terrain, selon le CATS, qui dénonce plusieurs comportements contre lesquels les TdS n’ont pas suffisamment de recours.
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Des actes en milieu de travail dénoncés :
- Licenciements injustes et arbitraires
- Conditions de travail insalubres
- Harcèlement
- Discrimination
- Violence
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- « Pourquoi, en tant que société, insistons-nous pour dire que les personnes qui ont des relations sexuelles contre de l’argent ne sont pas […] dignes de protections du travail, dignes de protection physique? »
VALERIE SCOTT
Militante pour les droits des travailleuses du sexe qui soutient la grève
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Pourquoi Trump tente de se mettre à l’abri du fisc?

PHOTO : (Jacquelyn Martin/The Associated Press)
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Immunité fiscale à vie
C’est ce qu’a obtenu Donald Trump de la part du département américain de la Justice. En vertu d’une directive publiée mardi, le service du revenu ne peut poursuivre le président, sa famille ou ses entreprises pour des fraudes fiscales passées ou futures.
PHOTO : AFP / Getty Images/Saul Loeb
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La directive a été signée par le secrétaire à la Justice par intérim, Todd Blanche. Cet ancien avocat personnel de Trump l’a notamment défendu dans un procès où le milliardaire a été reconnu coupable de fraude fiscale à New York.
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Parfum de corruption
Ce geste sans précédent a entraîné de nouvelles accusations de corruption de la part de l’opposition démocrate et d’observateurs du milieu juridique à l’endroit du président. De par ses fonctions, Trump supervise le département de la Justice.
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- « Le président Trump se prépare en vue de la probabilité qu’il perde le contrôle du Congrès lors des élections de mi-mandat, qui auront lieu en novembre, et qu’il soit ensuite la cible d’enquêtes parlementaires au sujet de tout ce qu’il a fait pendant son mandat. »
ME STEPHEN DREYFUSS
Avocat, ancien procureur adjoint de New York
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Possible contestation
Des experts en droit s’attendent à ce que la directive soit contestée, notamment sur le plan constitutionnel. Un prochain président pourrait également décider de l'annuler. Il est fréquent que les nouvelles administrations invalident des mesures non législatives prises par les précédentes.
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D’autres récents soupçons de corruption à l’endroit de Trump :
- Achat par Trump d’actions de Nvidia avant d’autoriser la vente de composants du fabricant à la Chine
- Création d’un fonds d’indemnisation qui bénéficierait à des alliés, dont les émeutiers du 6 janvier 2021 au Capitole
- Hausse de transactions boursières avant une importante annonce de négociations avec l’Iran
- Incitation à acheter des actions avant l’abandon de tarifs douaniers
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Vol dévié, tests en Ontario : Ebola bouleverse les frontières

PHOTO : Reuters / Gradel Muyisa Mumbere
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PHOTO : Reuters / Victoire Mukenge
L’éclosion du virus Ebola en Afrique fait des vagues en Amérique du Nord. Les États-Unis ont décidé d’imposer des restrictions à tous les ressortissants non américains ayant visité l’Ouganda, la République démocratique du Congo et le Soudan du Sud au cours des 21 derniers jours. Les conséquences se font aussi sentir au pays.
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Détour à Montréal

Cette restriction a donné lieu à un détour impromptu mercredi. Un passager congolais a vu son vol Paris-Détroit dévié vers Montréal après que les États-Unis lui ont refusé l’entrée au pays. Il était asymptomatique. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait pourtant déconseillé la fermeture des frontières en sonnant l’alarme sur le virus la semaine dernière.
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- « Aucun pays [en dehors des zones touchées] ne devrait fermer ses frontières ni imposer de restrictions aux déplacements et aux échanges commerciaux. De telles mesures sont généralement prises sous l’effet de la peur et ne reposent sur aucun fondement scientifique. »
RECOMMANDATIONS DE L’OMS SUR L’ÉCLOSION DU VIRUS BUNDIBUGYO
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Un homme testé en Ontario

Aucun Canadien n’a été contaminé par le virus Ebola, selon Ottawa, qui n’impose pas de restrictions à la frontière. Toutefois, mercredi, en Ontario, un homme a dû subir une batterie de tests « par précaution » après son retour d’un voyage en Afrique de l’Est.
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C’est le plus récent bilan des morts suspectées d’être dues à l’éclosion du virus Ebola en Afrique centrale, et plus particulièrement dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC). L’Ouganda, pays voisin, a aussi recensé plusieurs cas suspects.
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PHOTO : Radio-Canada / Emile Lord Ayotte
Le virus gagne du terrain en RDC. Après s’être propagé dans la région frontalière près de l’Ouganda, au nord-est, de premiers cas de transmission ont été signalés dans la région du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, à la frontière du Rwanda et du Burundi.
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Ce qu’il faut savoir sur la propagation de l’Ebola :
- Le risque que le virus se répande à l’échelle mondiale demeure faible, selon l’Organisation mondiale de la santé.
- Il se transmet par les fluides corporels, ce qui limite sa propagation par rapport à la grippe, qui peut être transmise par l’air.
- Il cause une fièvre pouvant provoquer des hémorragies fatales et il n’existe pour l’instant aucun vaccin contre cette souche, nommée « Bundibugyo ».
- Le taux de mortalité des patients infectés est d’environ 50 %, notamment en raison du manque d’accès aux soins.

PHOTO : La Presse canadienne / Justin Tang
En images : la joie des championnes de la LPHF
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PHOTO : Getty Images / Troy Parla
La Victoire de Montréal est devenue mercredi la 1re équipe canadienne à remporter la série finale de la Ligue professionnelle de hockey féminin (LPHF), après 3 saisons, en battant la Charge d’Ottawa par la marque de 4-0 lors du match ultime. Et on peut dire que les joueuses étaient contentes.
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Jade Downie-Landry n'en revenait pas.
PHOTO : Getty Images / Troy Parla
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PHOTO : La Presse canadienne / Justin Tang
La capitaine, Marie-Philip Poulin, a reçu le prix Ilana-Kloss, remis à la joueuse la plus utile des séries. Personne n’a récolté plus de points qu’elle : 8 (4 buts et 4 passes décisives) en 9 matchs.
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« Ça fait tellement de bien. L’année a été difficile mentalement et physiquement. De pouvoir finir ça avec la cerise sur le sundae avec ce groupe-là, c’est quelque chose! »MARIE-PHILIP POULIN
Capitaine de la Victoire
PHOTO : Getty Images / Troy Parla
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Abby Roque, la 1re étoile
Elle a marqué 2 des 4 buts de la Victoire lors du match de mercredi, dont elle a été nommée joueuse par excellence. Cela lui a permis de terminer les séries avec 8 points en 9 matchs, soit autant que Poulin.
PHOTO : La Presse canadienne / Justin Tang
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PHOTO : La Presse canadienne / Justin Tang
La gardienne Ann-Renée Desbiens a aussi su faire la différence. Deuxième étoile du match, elle n’a accordé aucun but sur les 23 tirs de la Charge d’Ottawa.
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L'entraîneuse Kori Cheverie, cheffe d'orchestre de ce triomphe, a eu droit à une douche de bière de la part de ses joueuses.
PHOTO : Getty Images / Troy Parla
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Cette vidéo d’un ministre israélien crée un tollé mondial
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« Bienvenue en Israël »

Dans la vidéo, on peut l’entendre scander « nous sommes chez nous » ou encore « longue vie au peuple israélien ».
C’est avec cette mention que le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a publié une vidéo sur les réseaux sociaux. On l’y voit narguer des militants qui avaient tenté d’acheminer de l’aide humanitaire à la bande de Gaza.
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PHOTO : X/Mark Carney
Le Canada dénonce le « traitement abominable » de ces civils arrêtés et a convoqué l’ambassadeur israélien afin de demander des garanties de sécurité pour les 12 Canadiens qui en font partie.
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D’autres réactions :
- Les États-Unis, les alliés d’Israël en Europe et de nombreux autres gouvernements dénoncent la vidéo.
- Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, estime que les gestes du ministre ne sont « pas conformes avec les valeurs d’Israël ».
- Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, dénonce un « spectacle honteux » nuisant « sciemment » à l’image de son pays.
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Figure controversée
Itamar Ben Gvir est le chef d’Otzma Yehudit, un parti suprémaciste d’extrême droite souvent décrit comme la force politique la plus radicale du Parlement israélien. Il est régulièrement accusé de « fascisme juif » par ses détracteurs. Son parti a peu d’élus, mais il fait partie de la coalition de droite qui a formé le gouvernement, ce qui lui permet d’être ministre depuis 2022.
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Depuis juin 2025, Ben Gvir est la cible de sanctions et est interdit d’entrée dans plusieurs pays, dont le Canada, pour avoir incité à la violence contre les civils palestiniens.
PHOTO : Reuters / Oren Ben Hakoon
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Qui sont les militants qu’il nargue?

Ils sont un peu plus de 400 et ils ont tenté de briser le blocus israélien qui empêche tout navire d’approcher de la bande de Gaza depuis 2007. Israël a intercepté la flottille humanitaire lundi en eaux internationales et ils sont détenus depuis. Après la diffusion de la vidéo, le premier ministre Nétanyahou a ordonné leur expulsion « au plus vite ».
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PHOTO : Getty Images / Jon Cherry
Qu’a gagné Trump en faisant perdre cet élu républicain?
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Le représentant républicain Thomas Massie s'est incliné mardi face à Ed Gallrein, le candidat appuyé par Donald Trump.
Une série de candidats soutenus par Donald Trump ont remporté l’investiture du Parti républicain en vue des élections de mi-mandat, en novembre. Dans la course la plus médiatisée, l’élu de longue date du Kentucky Thomas Massie, un des seuls républicains à s’opposer publiquement au président, a été défait haut la main par un candidat peu connu, désigné par Trump, qui a à peine fait campagne.
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Parmi les raisons pour lesquelles Massie n’avait pas la faveur de Trump :
- Il a réclamé la publication de l’entièreté des dossiers de l’affaire Epstein.
- Il s’est opposé aux tarifs douaniers imposés au Canada.
- Il s’est prononcé contre la guerre en Iran.
- Il a voté pour limiter les opérations militaires du président au Venezuela.
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Main de fer
La défaite de Massie est une victoire pour Trump, qui a usé de son influence pour faire financer la campagne de son adversaire. Elle démontre la mainmise du président sur la base du Parti républicain, notent les analystes, et envoie le message que les élus qui osent s’opposer à lui risquent de se retrouver sans emploi.
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Effet pervers?

Les observateurs soulignent toutefois que cette emprise de Trump pourrait se retourner contre lui. Si aucun élu de son parti n’ose lui tenir tête sur les politiques qui déplaisent à leur électorat, le président pourrait subir une cuisante défaite lors du scrutin de mi-mandat.
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- « J’ai des collègues républicains qui attendent juste de passer les primaires pour développer une voix un peu plus indépendante. »
THOMAS MASSIE
En entrevue au Washington Post en février
Les partisans du Canadien font (littéralement) vibrer Montréal

PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
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0,5 sur l’échelle de Richter
C’est la force de brèves secousses qui auraient été mesurées par un sismographe de l’Université McGill, à 1 km du Centre Bell, quand le Canadien de Montréal a marqué durant le 6e match de la série l’opposant aux Sabres de Buffalo samedi soir. La nouvelle a d’abord circulé sur les réseaux sociaux, avant d’être reprise par le Journal de Montréal et d’être validée par des experts.
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- « Les secousses sont causées par des personnes qui, surtout, font des gestes synchronisés. Dans le cas d’un match, tout le monde se lève et saute en même temps quand quelqu’un compte un but. Ce mouvement synchronisé peut causer des ondes qui peuvent se propager assez pour être enregistrées. »
CHRISTOPHER BOUCHER
Analyste sismique pour Ressources naturelles Canada
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Lors du match de samedi, il y avait 21 000 partisans dans le Centre Bell et presque autant autour de l’aréna. C’était une foule suffisante pour faire vibrer le sol parce que tout le monde réagissait aux mêmes choses en même temps, selon Christopher Boucher.
PHOTO : Radio-Canada / Édouard Beaudoin
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Record détenu par Taylor Swift

En 2023, un spectacle de la mégavedette de la pop au Lumen Field de Seattle avait généré des vibrations qui, à leur summum, équivalaient à un séisme de magnitude 2,3. Un peu plus de 70 000 « Swifties » avaient contribué à en faire un record Guinness.
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Pas un séisme pour autant
Malgré les vibrations, on ne peut pas parler d’un tremblement de terre, ou de séisme, car cela ne désigne que les secousses causées par une rupture dans la croûte terrestre. Il n’existe pas de terme spécifique pour désigner les secousses causées par une foule enthousiaste.
Steak, blé d’Inde, patates? Voici ce que mangent les Québécois

PHOTO : Radio-Canada
NutriQuébec a publié mardi le 1er portrait de ce qu'on retrouve dans les assiettes de la province.
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Ce que les Québécois préfèrent manger :
- Au déjeuner : pain grillé, beurre d'arachides, oeufs et bananes
- Au dîner : soupe, salade jardinière et fromage à pâte ferme
- Au souper : aliments jugés « pratiques » (comme la pizza), fromage à pâte ferme et riz aux légumes
- En collation : pomme, croustilles, fromage et banane
Les données sont basées sur près de 7000 participants ayant rapporté plus de 26 000 repas au cours des dernières années.
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36 %
C’est la proportion d'adultes qui respectent la recommandation de Santé Canada et mangent au moins 5 portions de fruits et légumes par jour. Les oignons, les tomates et les carottes sont les légumes les plus populaires, tandis que les petits fruits (fraises, framboises, bleuets, mûres) sont les plus consommés.
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On mange (trop) salé

Depuis 2026, il est obligatoire d’afficher une icône de loupe sur les produits qui dépassent la valeur quotidienne recommandée en gras saturés, en sucre ou en sodium au Canada.
Pour réduire les risques de maladies chroniques, il faut consommer moins de 2 300 mg de sodium par jour. Or, moins de deux Québécois sur dix arrivent à respecter ce seuil. Les sources principales de sodium sont le pain et le fromage.
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Popularité du fromage
Les chercheurs de NutriQuébec soulignent la place importante qu’occupent les fromages dans l’alimentation des Québécois, qui en consomment à presque chaque repas. C’est la principale source de gras saturés (25 %), très loin devant le beurre (9 %).
PHOTO : getty images/istockphoto / Bouillante
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Les auteurs du rapport observent que les produits les plus populaires sont souvent les plus accessibles, autant sur les plans du coût que de la disponibilité.
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- « Ces constats mettent en évidence l’importance de cibler en priorité certaines catégories d’aliments dans les actions visant à améliorer la qualité de l’alimentation. »
EXTRAIT DU RAPPORT
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Ce qu’il faut savoir du rapport sur Churchill Falls

PHOTO : Radio-Canada / Danny Arsenault
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Pas dans l’intérêt public

Vue intérieure de la centrale hydroélectrique de Churchill Falls
Le protocole d'entente entre le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador au sujet du projet hydroélectrique de Churchill Falls ne sert pas les intérêts de la province atlantique, selon un rapport déposé mardi. En vertu de l’accord préliminaire, Québec s’engageait à payer plus cher l’énergie produite par la mégacentrale au Labrador. L'objectif était notamment d’aider la province la plus endettée du pays à regarnir ses coffres.
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Les principaux points négatifs de l’entente soulignés par le rapport :
- L'indexation du nouveau prix de l'énergie de Churchill Falls dépend trop du prix au Québec et non du marché global.
- L'entente de 51 ans est trop longue et n’offre pas de possibilité de renégociation.
- La mise à niveau du complexe actuel et la construction d'une deuxième centrale vont surtout bénéficier au Québec.
- Le projet ne répond pas aux besoins énergétiques à long terme de l'industrie minière du Labrador.
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Et maintenant?
Les experts qui ont produit le rapport recommandent de relancer les négociations avec Québec. Ils pressent notamment Terre-Neuve-et-Labrador d’exiger le droit de revendre d’éventuels surplus d’électricité aux États-Unis en passant par le réseau d’Hydro-Québec.
PHOTO : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau
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Québec prêt à discuter
La première ministre du Québec, Christine Fréchette, affirme vouloir arriver à « une entente gagnant-gagnant à brève échéance » avec son homologue de Terre-Neuve-et-Labrador, Tony Wakeham. Même son de cloche pour Hydro-Québec, selon qui une entente finale « devra reposer sur des conditions équilibrées et être avantageuse pour [les] clients ».
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PHOTO : La Presse canadienne / Paul Daly
Le protocole d’entente signé en décembre 2024 par les premiers ministres François Legault et Andrew Furey a été au cœur de la campagne électorale de 2025 à Terre-Neuve-et-Labrador. À son arrivée au pouvoir, Tony Wakeham l’avait suspendu afin de charger un comité de trois experts indépendants de l’évaluer.
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