Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le Canada et les États-Unis surveillent des navires de recherche chinois dans l’Arctique

5 hours ago 5

PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

Écouter l’article | 6 minutes

La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.

Depuis deux semaines, le Canada et les États-Unis surveillent discrètement deux brise-glace de recherche chinois qui naviguent dans les eaux de l'Arctique, au large de l'Alaska.

L'apparition, chaque été, de navires de recherche chinois dans l'océan Arctique, et ce, depuis plusieurs années, fait croître l'inquiétude des responsables de la sécurité et de la défense.

Le Xue Long (Dragon des neiges) et le Xue Long 2 ont navigué vers le nord en traversant la zone économique exclusive des États-Unis dans la mer de Béring en juillet, selon la Garde côtière américaine.

Les données compilées par Steffan Watkins, un chercheur indépendant spécialiste du suivi des navires, indiquent qu'un avion de surveillance CP-140 de l'Aviation royale canadienne est basé en Alaska depuis le début du mois de juillet.

Le ministère de la Défense nationale a confirmé vendredi ces opérations, menées en tandem avec les forces américaines.

Selon un communiqué de Cheryl Forrest, porte-parole de la Défense, le Commandement des opérations interarmées du Canada surveille activement le trafic maritime dans l'Arctique, y compris les navires Xue Long et Xue Long 2.

Les deux navires se trouvent actuellement à l'extérieur de la zone économique exclusive du Canada, a-t-elle précisé. Autrement dit, ils ne sont pas dans les eaux territoriales où le pays dispose de droits souverains sur les ressources et d'une juridiction sur les activités, telles que la recherche et la protection du milieu marin.

Depuis l’année dernière, l’armée canadienne surveille les eaux nordiques de manière accrue et ciblée. Sous la bannière de l'Opération Latitude, elle coordonne ses opérations avec ses alliés dans l'océan Pacifique, y compris dans la mer de Béring au large de l'Alaska.

Interrogé jeudi au sujet des navires chinois, le ministre de la Défense, David McGuinty, a lui aussi confirmé que l'armée canadienne surveille étroitement cette zone.

La Marine royale canadienne a déployé la frégate HMCS Ottawa et les navires de patrouille extracôtiers de l'Arctique HMCS Max Bernays et HMCS Robert Hampton Gray pour soutenir cet effort, en plus des avions de surveillance de l'armée de l'air.

Des membres du Commandement des Forces d'opérations spéciales du Canada et le brise-glace CCGS Des Groseilliers participent également à l'opération.

Des ouvriers avec un casque blanc et un vêtement de travail bleu, devant un immense navire blanc et rouge, dans un chantier naval.

Cérémonie de lancement du brise-glace Xue Long 2, ou Dragon des neiges 2, dans un chantier naval de Shanghai, en Chine, le 10 septembre 2018. (Photo d'archives)

Photo : Reuters / CHINA STRINGER NETWORK

Sonars et bouées de télémesure

La Chine, qui s'est autoproclamée État proche de l'Arctique, a répété à plusieurs reprises que le déploiement de ses brise-glace dans la région visait uniquement la recherche scientifique pacifique, la surveillance de l'environnement et l'étude des changements climatiques mondiaux.

Les deux navires de recherche sont toutefois connus pour utiliser des sonars perfectionnés et des bouées de télémesure.

Selon Richard Shimooka, spécialiste de la défense à l'Institut Macdonald-Laurier d'Ottawa, ils peuvent accomplir de nombreuses tâches.

Ces dispositifs permettent non seulement de suivre les changements environnementaux et la topographie sous-marine, mais s'avèrent également utiles pour repérer les mouvements des sous-marins.

Les câbles de fibre optique sous-marins installés dans les environs de la mer de Béring forment un réseau vital pour l’Alaska, même s’ils ne sont pas de portée internationale.

Richard Shimooka s'interroge sur le temps que les Chinois consacrent à la cartographie de ce réseau, une activité qu’il compare à ce que font les Russes dans la mer Baltique et dans l'Atlantique Nord.

Selon lui, le Canada joue un rôle de plus en plus important dans le Pacifique occidental, la marine américaine étant accaparée par la guerre en Iran. Cependant, observe-t-il, le pays ne peut guère faire plus que ce qu'il fait actuellement, compte tenu de l'âge des frégates et des navires de la Garde côtière du Canada.

Je ne dirais pas que nous sommes à bout de forces, mais nous atteignons certainement les limites de ce que nous pouvons soutenir confortablement, vu l'âge de la classe Halifax.

Considérées comme la colonne vertébrale de la Marine royale canadienne, les frégates de patrouille de la classe Halifax sont aujourd'hui âgées de 30 à 40 ans.

Mise à l’épreuve

Des militaires canadiens en habits blancs lors d'une opération dans l'Arctique.

Le Canada a accru sa présence militaire dans le cercle arctique. (Photo d'archives)

Photo : Reuters / Carlos Osorio

Au mois de juillet, des membres du comité de la défense de la Chambre des communes se sont rendus en Arctique. James Bezan, un conservateur connu pour ses positions critiques sur la défense canadienne, en est revenu convaincu que la région a besoin d’une surveillance accrue.

Nous savons que nous devons mettre plus de ressources en Arctique pour surveiller les manœuvres de la République populaire de Chine, dont l’intérêt pour cette région augmente, juge-t-il. Il s'inquiète également de la coopération de plus en plus étroite des activités aériennes de la Chine et de la Russie dans la région.

Le gouvernement fédéral a commencé à investir massivement dans la construction de nouveaux contre-torpilleurs et a entamé un processus d'acquisition de sous-marins adaptés à l'Arctique. Il prévoit également de mettre en place un réseau de capteurs sous-marins.

Pour M. Bezan, le temps presse, car la souveraineté du pays est en jeu.

La Russie et la Chine ne reconnaissent pas nos revendications maritimes dans le Grand Nord, y compris le passage du Nord-Ouest.

Nous devons donc investir dans l'Arctique. Quand on voit l'immensité des ressources, et le pourcentage élevé de ressources énergétiques en Arctique, y compris en mer de Beaufort, nous nous devons de faire plus pour les protéger et nous défendre face à ces adversaires, estime-t-il.

D’après un texte de Murray Brewster (nouvelle fenêtre) de CBC

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway