Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le lac : pas de princesse ni de royaume, mais des cygnes et du parfum

1 week ago 7

PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

Depuis son arrivée aux Grands Ballets en 2017, le directeur artistique Ivan Cavallari n’avait encore jamais monté Le lac des cygnes. Le lac, sa réinterpretation du mythique ballet, transpose l’histoire d’amour entre Odette – cygne le jour et princesse la nuit – et le prince Siegfried sous les projecteurs d’un tournage publicitaire, loin du monde des princesses.

Dès qu’on mentionne Le lac des cygnes, on pense à la grandeur du corps de ballet, à tous les cygnes qui entrent en scène, explique Ivan Cavallari, fébrile à l’approche de la première du Lac, qui se déroulera ce jeudi soir à la Salle Wilfrid-Pelletier, à Montréal.

Le titre annonce une grande responsabilité. Je voulais attendre le moment juste pour présenter un spectacle qui génère beaucoup d’attentes, poursuit celui qui a chorégraphié le spectacle.

Toutefois, Ivan Cavallari a voulu offrir une relecture totalement originale et plus contemporaine de ce ballet né il y a 150 ans.

Tout ce qui est royaume et princesse, ce n’était pas la direction que je voulais prendre, souligne-t-il.

Je préférais changer pour pouvoir l’adapter aux danseurs d’aujourd’hui et commencer quelque chose plutôt que de rentrer dans un costume qui a déjà été beaucoup porté.

Jalousie, image et quête d’identité

Ivan Cavallari a ainsi choisi de miser sur une dramaturgie plus complexe, afin, selon lui, de rendre l’histoire plus forte. Il a également décidé d’ancrer Le lac dans l’univers glamour des égéries de parfums afin de conserver une part de magie à une histoire se voulant plus réaliste.

En couple avec le danseur étoile Siegfried, la danseuse Odile est le visage du parfum Vertige Noir.

Un jour, Siegfried repère la jeune danseuse Odette, qui devient l’égérie du parfum Cygne blanc et ainsi la rivale d’Odile.

Une femme et un homme dansent.

Les danseurs Rachele Buriassi et Esnel Ramos dans « Le lac », la nouvelle création des Grands Ballets

Photo : Grands Ballets Canadiens

Derrière le rêve que vend la publicité se cache une mécanique de fabrication de l’image qui cherche à façonner Odette et à l’enfermer dans une représentation éloignée de ce qu’elle est vraiment.

Dans le message qu’on voulait transmettre au public, l’important était de libérer le cygne blanc Odette – mais aussi le cygne noir Odile – des plumes difficiles à porter, car la société oblige parfois à penser d’une certaine façon, souligne Ivan Cavallari.

On voulait qu'Odette retrouve la force de dire non à des choses imposées, ajoute-t-il.

Le dernier souffle de Tchaïkovski

La dimension plus moderne du Lac se matérialise également dans les costumes. Si les tutus sont au rendez-vous dans certaines tenues de scène, d’autres sont plus minimalistes et actuelles.

Une femme danse sur scène.

Le costume de cygne d'Odette incarne la modernité du « Lac ».

Photo : Grands Ballets Canadiens

Quant à la chorégraphie imaginée par Ivan Cavallari, elle s’inscrit dans le registre classique et néoclassique. Je cherche toujours une chorégraphie très narrative pour pouvoir expliquer la psychologie des personnages, explique-t-il.

Côté musique, la partition du Lac des cygnes composée par Tchaïkovski a été amputée des mélodies accompagnant la série de danses plus folkloriques, qu'Ivan Cavallari ne souhaitait pas explorer avec sa chorégraphie.

À la place, le public pourra entendre une autre œuvre du génie musical russe : la Symphonie no 6 « Pathétique » créée par Tchaïkovski quelques jours avant sa mort.

On y retrouve le dernier souffle de Tchaïkovski et ça se termine dans un silence que je trouvais génial, car ce silence marque une fin, mais aussi le début de quelque chose. On sort d’un costume pour retrouver une humanité.

75 interprètes sur scène

Les partitions du Lac des cygnes et de la Symphonie no 6 « Pathétique » sont jouées par l’orchestre des Grands Ballets, dirigé par la cheffe Dina Gilbert.

Le lac est porté par pas moins de 75 danseurs et danseuses, dont une trentaine d’élèves de l’École supérieure de ballet du Québec.

Un homme et une femme dansent sur scène.

Esnel Ramos et Anaïs Roy dans « Le lac ».

Photo : Grands Ballets Canadiens

Rachele Buriassi et Anaïs Roy incarnent respectivement Odette et Odile. Et c’est Esnel Ramos qui interprète Siegfried.

Avec Le lac, Ivan Cavallari est conscient du risque de mécontenter les puristes. C’est peut-être normal si ça ne plaît pas aux plus conservateurs, dit-il. Mais je pense qu'un public a aussi envie de ne pas avoir un copier-coller de quelque chose qu’il a déjà vu et d’être stimulé par un autre défi.

Le lac est présenté par les Grands Ballets du 28 mai au 7 juin, à la Salle Wilfrid-Pelletier, à la Place des Arts.

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway