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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayDimanche, sur le parterre de la Maison-Blanche, 14 combattants de l’UFC combattront dans un octogone que le président Donald Trump, a fait construire pour souligner son 80e anniversaire.
Il y a 3 heures
L’UFC invité à la Maison-Blanche, on vous emmène …

PHOTO : Getty Images / Justin Sullivan
L’achat de boissons énergisantes bientôt interdit aux ados
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PHOTO : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
Les députés de l'Assemblée nationale du Québec viennent de s'entendre pour interdire la vente de boissons énergisantes aux jeunes de moins de 16 ans (103 voix pour, 1 contre et 2 abstentions). C’est le premier gouvernement en Amérique du Nord à adopter une loi à cet effet. En voici les détails.
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Pourquoi bannir ces boissons?
Le projet de loi adopté jeudi vise à « prévenir les effets nocifs de la boisson énergisante sur la santé des jeunes » en limitant leur accès dans les commerces alors que leur consommation a presque doublé chez les jeunes du secondaire entre 2016 et 2023. L’initiative a été soutenue par les parents du jeune Zachary Miron, 15 ans, qui est mort après avoir bu une seule canette à cause du mélange avec son médicament pour le TDAH.
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Ce que la loi prévoit :
- Il est interdit de vendre une boisson énergisante aux personnes âgées de moins de 16 ans et, réciproquement, il est interdit pour elles d’en acheter.
- Il est aussi interdit de vendre ces boissons aux personnes plus âgées en sachant qu’elles la donneront à une personne de moins de 16 ans.
- Sur demande du vendeur, les acheteurs devront fournir une pièce d’identité avec photo et date de naissance pour s’en procurer.
- La vente des boissons énergisantes en ligne ou par machine distributrice est également défendue, sauf si le gouvernement l’autorise dans un futur règlement.
- La loi confère à Santé Québec le pouvoir d’effectuer des inspections pour s’assurer qu’elle est respectée.
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Qu’est-ce qu’une « boisson énergisante » exactement?

Selon la loi, une boisson est « énergisante » lorsqu’elle contient au moins 150 milligrammes de caféine par litre et d’autres ingrédients tels que de la taurine, des vitamines ou des minéraux. Québec se réserve le droit d’élargir la liste des produits considérés comme des boissons énergisantes au besoin, mais le thé, le café et les produits de santé naturels sont exclus de cette définition.
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6 mois
C’est le compte à rebours avant que la loi entre en vigueur. Le gouvernement explique que ce délai permettra à l’industrie de s’y conformer.
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Les amendes prévues en cas de contravention à la loi :
- 100 $ pour les jeunes de moins de 16 ans qui tenteraient d’en acheter ou de se faire passer pour une personne autorisée, tout comme pour les 16-17 ans qui en achèteraient pour des moins de 16 ans.
- 500 $ à 1500 $ pour les personnes majeures qui ne sont pas des commerçants.
- 2500 $ à 62 500 $ pour les commerçants.
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PHOTO : afp via getty images / NICOLAS TUCAT
Grok a violé la vie privée de Canadiens
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La société xAI a créé Grok, tandis que X a permis la diffusion des hypertrucages.
Grok, l’agent conversationnel d’Elon Musk, a enfreint la loi sur les renseignements personnels en permettant la création de millions d’hypertrucages non consensuels à caractère sexuel. C’est ce que conclut le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada, qui enquêtait sur les sociétés xAI et X.
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6000
C’est le nombre d’hypertrucages sexuels créés à l’heure par Grok lors de pics d’utilisation entre 29 décembre 2025 et le 8 janvier 2026, a constaté le Commissariat dans son enquête. La vaste majorité d’images illicites générées par intelligence artificielle étaient celles de femmes ou d’enfants.
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- « Nous savons que les hypertrucages à caractère sexuel peuvent avoir des effets dévastateurs sur les victimes. Les Canadiennes et les Canadiens – et surtout nos enfants – doivent pouvoir naviguer en ligne en toute sécurité. »
PHILIPPE DUFRESNE
Commissaire à la protection de la vie privée du Canada
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X et xAi ont mis des mesures en place depuis l’ouverture de l’enquête, en janvier. Leur véritable efficacité reste toutefois à démontrer, souligne le commissaire, qui rappelle que le projet de loi fédéral C-16 prévoit de criminaliser les hypertrucages sexuels.
PHOTO : Getty Images / AFP/PABLO VERA
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X et xAI ont pris des engagements à la suite de l’enquête, parmi lesquels :
- Renforcer les technologies pour détecter et refuser les demandes d’hypertrucages illicites.
- Produire des rapports trimestriels sur l’efficacité de ces mesures.
- Fournir des rapports d'audit indépendants sur les améliorations apportées et des preuves de leur efficacité
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En Europe aussi
Grok est également dans la mire de l’Union européenne, qui compte bannir les hypertrucages sexuels non consentis en décembre. Le régulateur britannique des télécommunications a de son côté ouvert une enquête sur ces images générées par l’agent conversationnel.
La Coupe du monde de la FIFA 2026 en chiffres

PHOTO : The Canadian Press / ETHAN CAIRNS
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104 matchs dans 3 pays

Le Mexique est l’hôte du premier match du Mondial, ce jeudi, contre l’Afrique du Sud. En partenariat avec le Canada et les États-Unis, il accueille la compétition dans un format inédit de 48 équipes, soit 16 de plus qu’en 2022. En tout, 1248 athlètes y participent.
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La compétition s’étalera sur 39 jours (comme davantage d’équipes participent), ce qui en fait le tournoi le plus long de l’histoire de la FIFA. La finale est prévue le 19 juillet au MetLife Stadium, en banlieue de New York.
PHOTO : Getty Images / Al Bello
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La répartition des matchs :
- 78 aux États-Unis
- 13 au Canada
- 13 au Mexique
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16
C’est le nombre de stades participants, tous dans des villes différentes (Toronto et Vancouver, pour le Canada). Ils ont une capacité moyenne de 66 000 places et environ 6 millions de billets ont été mis en vente, bien qu’ils n’aient pas tous trouvé preneur.
PHOTO : Getty Images / FIFA / Ethan Cairns
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32 970 $ US
C’est le prix record qu’ont atteint les meilleures places pour la finale. Face aux critiques, la FIFA a affiché 130 000 billets à 60 $. Les prix fluctuent grandement en raison de la tarification dynamique, utilisée pour la 1re fois au Mondial, et sont de loin les plus élevés dans l’histoire de la compétition.
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Jusqu’à 13 milliards $ US

Gianni Infantino, le président de la FIFA.
Voilà ce que la FIFA s’attend à empocher pour l’ensemble du cycle de 4 ans qui culmine dans ce tournoi, dont 8,9 milliards $ cette année. Ce Mondial promet d’être l’événement sportif le plus lucratif de tous les temps. Les droits télévisuels à eux seuls représentent 3,9 milliards $.

PHOTO : Radio-Canada / Nelly Albérola
Le débat sur le projet de TGV Québec-Toronto en 6 questions
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Train à grande vitesse
Le gouvernement Carney veut relier les principales villes du Québec et de l’Ontario avec un TGV qui doit entrer en service d’ici 10 ans. Le chantier doit commencer en 2029, mais le projet divise dans les 2 provinces. Voici 6 questions pour y voir plus clair.
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D’où viennent les critiques?
L’opposition est surtout sur deux fronts : des agriculteurs qui vivent dans le corridor proposé pour le trajet, qui craignent de perdre leurs terres, et le Parti québécois (PQ), qui a annoncé cette semaine qu’il retirera le Québec du projet s’il forme le prochain gouvernement. Le PQ estime que le TGV serait trop coûteux pour ce qu’il apporterait à la population québécoise.
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Des gens chassés de chez eux?

Le trajet proposé s’arrêterait à Peterborough et à Ottawa, en Ontario, ainsi qu’à Laval, Montréal et Trois-Rivières, au Québec.
Le nombre d’expropriations dépendra du tracé final, mais il est certain qu’il y en aura. Une estimation pour le tronçon entre Montréal et Ottawa (moins du quart du parcours) prévoit le déplacement d’environ 1700 ménages, dont 500 agriculteurs. Il y a aussi de l’incertitude dans les villes où il doit passer (mais pas s’arrêter), comme à Mirabel, sur la Rive-Nord de Montréal.
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Des avantages à vivre le long des rails?
Le TGV pourrait générer des retombées économiques de 48 milliards $ sur 40 ans et créer 43 000 emplois, selon une étude commandée par Alto, la société qui pilote le projet. Ces retombées seraient toutefois concentrées là où le train s’arrêtera.
PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
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Et combien ça coûterait?
- Alto évalue son projet entre 60 milliards $ et 90 milliards $.
- Le PQ, qui cite le calcul d’un député bloquiste à Ottawa sans toutefois le détailler, parle de 200 milliards $.
- Les experts coupent la poire en deux et évoquent des chiffres entre 112 milliards $ et 140 milliards $, en se basant notamment sur les projets similaires en Europe.
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Peut-on donner l’argent aux provinces à la place?
C’est ce que réclame le PQ, qui veut obtenir 40 milliards $ (pour entretenir les infrastructures du Québec) en se retirant du projet. Mais rien n’oblige Ottawa à accepter, parce que le financement du TGV est entièrement assumé par le fédéral.
PHOTO : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
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Quelle est la meilleure option, selon les experts?

Un rapport produit par 3 spécialistes indépendants propose à Ottawa de renoncer au TGV au profit d’un train à grande fréquence (TGF). Il serait moins rapide, mais plus que l’auto (160 à 200 km/h), et pourrait utiliser des voies ferrées existantes. Il en coûterait environ 2 fois moins cher tout en limitant les expropriations, selon le rapport.
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- « Entre Montréal et Ottawa, un TGV gagne 19 minutes par rapport au TGF. [...] Avec les données existantes de coûts et de bénéfices annoncés, on constate que c’est un projet qui n’est pas rentable, ni financièrement, ni même socialement. »
JACQUES ROY
Professeur au Département de gestion des opérations et de la logistique à HEC Montréal et coauteur du rapport

Le PEQ est de retour : voici ce que vous devez savoir
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PHOTO : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
Québec ressuscite le Programme de l’expérience québécoise (PEQ), une promesse que la première ministre Fréchette avait faite lors de la course à la chefferie de la CAQ. L’abolition de cette voie vers la résidence permanente en novembre 2025 avait suscité l’indignation de nombreux immigrants (surnommés les « orphelins du PEQ »), qui s’étaient sentis trahis. Voici les modalités de sa réouverture.
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2 juillet 2026, 8 h 30
C’est la date à partir de laquelle le PEQ sera réactivé (tant pour les travailleurs étrangers que pour les diplômés) pour une période de 2 ans. Toutefois, les candidats admissibles auront jusqu’au 31 octobre pour soumettre leur demande sur le principe du premier arrivé, premier servi. Québec anticipe près de 14 500 dossiers acceptés pour cette première phase.
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Les critères à respecter :
- Avoir été admissible au PEQ avant sa fermeture en 2025.
- Faire sa demande dans la période d’ouverture.
- Être un immigrant temporaire.
- Vouloir s’établir au Québec pour y travailler.
- Avoir obtenu un diplôme admissible au Québec ou y avoir travaillé pendant au moins 2 ans en date du 19 novembre 2025.
- Maîtriser la langue française.
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D’autres orphelins?

Le mouvement Le Québec c’est nous aussi (qui représente les orphelins du PEQ) dénonce que plusieurs n'ont pas accès au programme puisqu'ils n'étaient pas encore admissibles lorsqu’il a été suspendu et craint que les règles ne changent après les élections. Québec assure que d’autres périodes d’inscription seront ouvertes d’ici 2028, mais sans s’avancer sur les détails.
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- « Pour la première fois depuis longtemps, des humains installés et intégrés chez nous poussent un soupir de soulagement. On leur dit qu’ils ont une place et qu’on va respecter nos promesses. Il faudra être attentif à la mise en œuvre sans délai de ces changements et juger aux résultats, mais au moins, avec la réactivation d’une voie rapide et prévisible, on avance dans la bonne direction. »
BRUNO MARCHAND
Maire de Québec
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45 000
C’est le nouveau seuil annuel de résidents permanents déterminé par Québec en novembre dernier. Sur ce total, environ 29 000 places sont réservées à l’immigration économique. Cette cible est partagée notamment avec le nouveau Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ), qui était censé remplacer le PEQ, mais qui demeure en vigueur.
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PHOTO : La Presse canadienne / Département américain de l'Agriculture / Denise Bonilla
Cette mouche terrorise les éleveurs bovins texans
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Lucilie bouchère du Nouveau Monde

En anglais, la larve de la lucilie bouchère du Nouveau Monde est appelée « screwworm », en raison de sa forme, qui rappelle celle d’une vis, et du fait qu'elle s'enfonce dans la chair.
La récente découverte, aux États-Unis, d’une mouche parasitique qui peut décimer des élevages entiers suscite une vive inquiétude au sein de l’industrie bovine. L’insecte pond ses œufs dans des plaies ouvertes ou des muqueuses d’animaux, généralement du bétail. Une fois écloses, les larves se nourrissent de la chair et entraînent une maladie parasitaire grave appelée myiase.
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6
C’est le nombre de cas répertoriés aux États-Unis depuis la semaine dernière, dont 5 dans le sud du Texas, a indiqué mercredi la secrétaire américaine à l’Agriculture. Les éleveurs craignent de perdre leurs cheptels et redoutent que les mesures de confinement pour freiner la propagation fassent grimper davantage les prix du bœuf, déjà très élevés.
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Des lucilies mâles stériles sont utilisées pour freiner la propagation. Les mâles s’accouplent avec les femelles, qui ne copulent qu’une seule fois dans leur vie.
Dans les années 1960, la lucilie bouchère du Nouveau Monde a été complètement éradiquée, aux États-Unis, après avoir causé des ravages. Mais l’an dernier, le département de l’efficacité gouvernementale (DOGE), dirigé par Elon Musk, a supprimé le financement d’un programme spécifiquement destiné à la surveillance et à la lutte contre la propagation du parasite en Amérique centrale.
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Mesures d’urgence
Des centaines de millions de lucilies mâles stériles, utilisées pour freiner le parasite, sont régulièrement relâchées au Texas. Leurs quantités sont toutefois limitées. Une usine qui doit en produire aux États-Unis, annoncée en avril par l’administration Trump, ne sera pas opérationnelle avant 2027.
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Et au Canada?
La lucilie bouchère du Nouveau Monde ne représente pas une menace chez nous, selon les experts, en raison de la rigueur de nos hivers. Les éleveurs canadiens devraient néanmoins rester vigilants, ajoutent-ils.
PHOTO : CBC/Alex Kozroski

PHOTO : getty images/istockphoto
L’Alberta imposera des frais pour le recyclage des panneaux solaires
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Dès le 1er octobre, les Albertains qui achèteront des panneaux solaires devront payer un frais de recyclage. Cette mesure s’appliquera pour les installations résidentielles et commerciales et sera une première au Canada.
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14 $
C’est le montant que ça coûtera par panneau afin de créer une filière obligatoire de recyclage. Présentement, la majorité des modules sont envoyés aux États-Unis pour être recyclés, mais les autorités souhaiteraient avoir des installations pour le faire en Alberta.
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- « C’est l’objectif que nous visons : implanter cette technologie et cette capacité de recyclage ici, dans la province. »
ED GUGENHEIMER
PDG de l’Alberta Recycling Management Authority

PHOTO : ARMA
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Le plan envisagé :
- De maintenant à 2028 : recherche et mise en place de la collecte afin de réparer et réutiliser les panneaux solaires.
- Dès 2029 : Début de recyclage de base.
- Après 2034 : l’Alberta pourrait récupérer les matériaux précieux provenant des panneaux comme le cuivre et l’argent.
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Loin de faire que des heureux

Les gens de l’industrie trouvent ce frais trop élevé et le qualifie de punitif. Pour certains, il s’agit d’une « taxe agaçante qu’on impose » à des gens qui font leur part pour l'environnement.
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L’Alberta Recycling Management Authority s’est dite ouverte à la discussion avant le début du recyclage obligatoire. Elle tiendra des sessions d’information avec l’industrie dans les prochaines semaines.
PHOTO : Reuters / Mike Blake
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PHOTO : Getty Images / AFP/KHALED DESOUKI
Un arbitre somalien de la FIFA refoulé aux États-Unis
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Aux portes du Mondial

PHOTO : Getty Images / AFP/Kenzo Tribouillard
L’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan ne pourra pas officier à la Coupe du monde 2026 après s'être vu refuser l’entrée sur le sol américain. Cela survient alors que la Somalie et d’autres pays participants au Mondial sont visés par un décret d'interdiction de voyage de l'administration Trump.
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Le département d'État américain a expliqué que l’arbitre serait « lié à des personnes soupçonnées d'appartenir à des organisations terroristes ». La police des frontières avait précédemment fait état de « problèmes liés à la vérification de ses antécédents ».
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« Je serai là au prochain Mondial »
La Somalie a vivement défendu « l'intégrité » de son ressortissant et dénoncé le manque de soutien de la FIFA envers son arbitre. Ce dernier a néanmoins assuré qu’il participera à la prochaine Coupe du monde de 2030 au Portugal, en Espagne et au Maroc.
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La FIFA ne s’en mêle pas
La Fédération a précisé qu'elle n'intervenait jamais dans les politiques d'immigration des pays hôtes. En août dernier, des préoccupations étaient déjà soulevées quant à l’accès des participants et des supporteurs au Mondial. Le président de la FIFA, Gianni Infantino, avait alors affirmé que « tout le monde [serait] le bienvenu au Canada, au Mexique et aux États-Unis pour la Coupe du monde ».
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Des supporteurs exclus

Des partisans d'Haïti, de l'Iran, du Sénégal et de la Côte d'Ivoire – des pays qui se sont qualifiés à la Coupe du monde, mais qui sont visés par de strictes restrictions de voyage aux États-Unis – ont eu des difficultés à entrer sur le sol américain. Certains supporteurs écossais ont aussi été privés de visa à quelques jours de la Coupe.
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Le spectre de l’ICE
D’autres partisans qui vivent aux États-Unis craignent que la police de l’immigration (ICE) ne procède à des arrestations pendant les matchs, ce qui n’a pas été exclu par le secrétaire à la Sécurité intérieure, Markwayne Mullin. Des inquiétudes similaires avaient été exprimées avant le Super Bowl.
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Le coup d'envoi de la Coupe du monde aux États-Unis sera donné le 11 juin à Los Angeles. Au total, 78 matchs sur 104 se dérouleront aux États-Unis, 13 au Canada et 13 au Mexique.
PHOTO : Getty Images / PATRICK T. FALLON
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PHOTO : The Canadian Press / Adrian Wyld
Voici pourquoi le taux directeur est (encore) maintenu à 2,25 %
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PHOTO : La Presse canadienne / Adrian Wyld
Pour une 5e fois consécutive, la Banque du Canada maintient son taux directeur inchangé à 2,25 %. Ça survient sur fond d’explosion des prix de l’énergie, d’incertitude économique, de récession technique au Canada et d’inflation galopante aux États-Unis et dans le monde.
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PHOTO : Radio-Canada / Josselin Pfeuffer
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Les raisons invoquées par la Banque du Canada pour maintenir son taux directeur :
- La hausse du coût de l’énergie et les perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales provoquées par la guerre contre l’Iran
- L’incertitude et la faible activité économique liée aux tarifs douaniers américains
- La baisse du PIB canadien, qui est plus importante que prévu
- L’inflation a bondi à 2,8 % en avril au Canada, surtout en raison de la hausse des prix du pétrole, qui demeurent élevés
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- « Un ralentissement économique combiné à une montée de l’inflation pose un dilemme pour la politique monétaire : si on augmente les taux pour freiner l’inflation, on risque d’affaiblir davantage l’économie. Si on les baisse pour soutenir la croissance, on risque que l’inflation élevée devienne persistante. Garder le taux inchangé permet d’équilibrer ces risques. »
TIFF MACKLEM
Gouverneur de la Banque du Canada
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Ça pourrait changer
Le directeur de la société d’État reconnaît toutefois que la Banque « pourrait devoir s’ajuster rapidement » en baissant les taux si les États-Unis poursuivent leur offensive tarifaire contre le Canada. À l’inverse, la Banque pourrait être contrainte de revoir son taux à la hausse si la guerre contre l’Iran s’éternise. La Banque veille aussi à ce que les prix élevés de l’énergie ne se répercutent pas de façon généralisée sur les autres biens de consommation.
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L’inflation monte en flèche aux États-Unis

À 4,2 % en mai, les États-Unis ont accusé l’inflation la plus élevée depuis avril 2023, au moment où les prix à la consommation avaient commencé à retrouver un niveau « normal » post-COVID-19. La hausse actuelle serait aussi attribuable aux prix élevés de l’énergie engendrés par la guerre contre l’Iran, qui ne montre aucun signe d’apaisement.
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PHOTO : Associated Press / PA
Émeutes et violences anti-immigration à Belfast
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Au moins trois émeutiers ont été arrêtés et font face à des accusations.
Des quartiers à forte concentration de populations immigrantes ont été visés par des émeutiers, mardi soir, à Belfast, en Irlande du Nord. Ces événements sont survenus au lendemain d’une attaque au couteau perpétrée par un réfugié soudanais, qui a infligé de graves blessures à un homme d’une quarantaine d’années.
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Des centaines d’hommes, masqués pour la plupart, ont incendié des conteneurs à déchets, des véhicules, des commerces et des maisons. Selon des témoins, des familles immigrantes ont été forcées de sortir de leurs demeures avant que le feu n’y soit mis.
PHOTO : Reuters / Isabel Infantes
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Musk montré du doigt
Elon Musk a été accusé d’attiser les tensions, après avoir relayé sur sa plateforme X un message de la figure d’extrême droite anglaise Tommy Robinson. Celui-ci appelait les Britanniques à descendre dans la rue après une « attaque d’envahisseurs contre notre peuple ». Mercredi, le milliardaire a balayé les critiques en accusant « l’immigration de masse » d’être à la source des tensions.
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La famille dénonce les violences

L’attaque au couteau de lundi n’est pas considérée comme un acte terroriste par la police pour le moment.
La famille de Stephen Ogilvy, la victime de l’attaque au couteau qui a soulevé l’indignation populaire, lance un appel au calme. Dans une déclaration publiée mercredi, elle s’oppose à ce que la tragédie fasse l’objet de récupération politique et dénonce les violences de mardi soir.
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- « Nous voulons affirmer clairement que les violences de la nuit dernière ne sont pas les bienvenues et que la protestation pacifique est la seule voie à suivre. Nous avons de nombreux migrants qui contribuent de façon extrêmement précieuse à notre pays [...] et nous dépendons d’eux pour que notre pays fonctionne. »
EXTRAIT DE LA DÉCLARATION DE LA FAMILLE DE STEPHEN OGILVY

Un bébé phoque aperçu au cœur de Sept-Îles
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Ce bébé phoque commun - qu'on appelle aussi chiot - a été observé au Vieux-Quai de Sept-Îles, samedi. Il fait partie de la douzaine de signalements survenus depuis la fin du mois de mai, de la région de Chaudières-Appalaches, jusqu'en Gaspésie. Ces observations sont normales, affirme le Réseau québécois d’urgences pour les mammifères marins. Elles sont liées à la période des naissances des phoques communs qui s'étend de mai à juin.
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Seul ne veut pas dire abandonné
Les mamans phoques laissent souvent leur chiot sur le rivage pour se nourrir. Pour elles, la fin de la gestation et l’allaitement sont des périodes critiques où leurs besoins d'alimentation sont très importants. Elles ont néanmoins un fort attachement vis-à-vis de leur chiot et viennent le retrouver.
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50 mètres

C'est la distance à respecter pour ne pas causer du stress au chiot, ni effaroucher la maman phoque sur le point de revenir, selon le Réseau québécois d’urgences pour les mammifères marins.
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- « On a eu encore cette semaine des gens qui sont allés prendre des selfies couchés à côté d’un phoque et ce n’est vraiment pas une bonne idée. »
ROBERT MICHAUD
coordonnateur du Réseau québécois d'urgences pour les mammifères marins

PHOTO : Radio-Canada / Gilbert Bégin

Les réseaux sociaux bientôt interdits aux moins de 16 ans?
PHOTO : Getty Images / AFP / SAEED KHAN
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Un projet de loi attendu mercredi
Ottawa souhaiterait bloquer l’accès aux réseaux sociaux aux jeunes de moins de 16 ans dans le cadre d’un projet de loi, a révélé le Globe and Mail. Le Canada emboîterait ainsi le pas à d’autres pays qui interdisent déjà les réseaux sociaux aux mineurs.
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« Je prendrai toutes les mesures raisonnables pour assurer la sécurité des enfants au pays [...] Je pense que la raison pour laquelle c’est une priorité est évidente. Des enfants meurent. »MARC MILLER
Ministre de l'Identité et de la Culture canadiennes
PHOTO : La Presse canadienne / Justin Tang
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Des exemptions?
Selon le Globe and Mail, les plateformes qui respecteraient certaines règles en matière de sécurité numérique pourraient être exemptées. Le projet de loi pourrait être déposé mercredi, avant la relâche parlementaire estivale.
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PHOTO : Reuters / Hollie Adams
En décembre, l’Australie est devenue le premier pays à bloquer l’accès à YouTube, Instagram, Facebook et TikTok aux moins de 16 ans. Le premier ministre australien avait alors décrit les réseaux sociaux comme « une source d'anxiété, un canal pour les escrocs et, pire que tout, un outil pour les prédateurs en ligne ».
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D’autres pays ont réglementé ou sont en voie de réglementer l’utilisation des réseaux sociaux :
- Allemagne : les mineurs âgés de 13 à 16 ans ne peuvent utiliser ces plateformes qu’avec le consentement de leurs parents.
- Malaisie : depuis le 1er juin, le gouvernement interdit aux mineurs de moins de 16 ans de se créer un compte sur les réseaux sociaux.
- Danemark : le gouvernement envisage de bloquer l’accès aux moins de 15 ans, tout en accordant aux parents la possibilité d’autoriser l’inscription de leurs enfants dès 13 ans.
- France : un projet de loi est actuellement à l’étude afin d'interdire l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans.

PHOTO : Getty Images / AFP / RONALDO SCHEMIDT
Voici l’équipage (et l’objectif) de la mission Artemis III
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La NASA vient de dévoiler la composition de l’équipage de la mission Artemis III du programme lunaire de l’agence spatiale américaine. Si tout se déroule comme prévu, les quatre astronautes devraient s’envoler en 2027.
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Qui sont-ils? D’où viennent-ils?
- Luca Parmitano, pilote, Italie. Premier Européen à participer à une mission Artemis.
- Randy Bresnik, États-Unis, commandant.
- Andre Douglas, États-Unis, spécialiste de mission.
- Frank Rubio, États-Unis, spécialiste de mission.
L'astronaute américain Bob Hines a été désigné comme membre d'équipage de réserve.
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Pas la Lune cette fois-ci
À l’origine, les astronautes d’Artemis III devaient fouler le sol lunaire, mais le programme a été revu afin de réduire les risques. La mission servira plutôt à tester, en orbite terrestre, l'amarrage de la capsule Orion avec les atterrisseurs des entreprises SpaceX et Blue Origin. Les nouvelles combinaisons Axiom seront aussi mises à l'essai en sorties extravéhiculaires.
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Les missions Artemis IV et V, au cours desquelles des astronautes doivent se poser sur le satellite terrestre, sont prévues pour 2028. La NASA souhaite construire une base lunaire d’ici 2032. Elle pourrait ensuite servir de point de départ pour des missions vers Mars.
Des fouilles pour retrouver un bébé autochtone mort il y a 50 ans

PHOTO : Radio-Canada / Marie-Laure Josselin
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PHOTO : Radio-Canada / Marie-Laure Josselin
Des fouilles ont commencé lundi pour retrouver Lauréanna Echaquan, un bébé atikamekw décédé il y a plus de 50 ans. Sa famille cherche son corps dans l’espoir de pouvoir l’enterrer à Manawan, près des siens. Toutefois, les recherches menées n'ont pas été concluantes.
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Retour sur les événements
En 1973, le bébé de deux mois est évacué de Manawan et hospitalisé seul à Joliette, à 180 km au sud-est de la communauté atikamekw, pour une pneumonie. Le lendemain de son congé, l'hôpital informe les parents de son décès. Mais le père assiste à l’inhumation, dans un champ, d’un bébé qu’il ne pense pas être son enfant. Les incohérences administratives et médicales se sont ensuite enchaînées.
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- « J’ai de la peine, mais j’ai hâte de le savoir, d’avancer beaucoup et d’approcher de la vérité. »
VIVIANE ECHAQUAN-NIQUAY
Soeur de Lauréanna

PHOTO : Radio-Canada / Marie-Laure Josselin
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Les fouilles ont commencé lundi sur un premier site, ciblé par le père, les chiens renifleurs et les géoradars. Les recherches n’ont pas été concluantes après avoir ratissé quatre sites.
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Loi 79

PHOTO : Radio-Canada / Marie-Laure Josselin
Ces démarches sont possibles grâce à la loi 79 adoptée par Québec en 2021. Elle aide les familles autochtones à retrouver leurs enfants disparus après une admission dans un établissement de santé. Cette loi découle de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.
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Plus de 230
C’est le nombre d’enfants autochtones qui ont disparu dans des établissements de santé au Québec, selon l’association Awacak, qui vient en aide aux familles.

PHOTO : Getty Images / AFP / SAUL LOEB
Trump hué par les partisans des Knicks
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Trump est un ami de longue date du propriétaire des Knicks, James Dolan (à droite), qui l'avait invité dans sa loge pour regarder le match.
Donald Trump a été bruyamment hué, lundi soir, quand il a été montré à l’écran géant du Madison Square Garden (MSG) lors de l’hymne national du 3e match de la série finale de la NBA. New-Yorkais d’origine, le président américain a déclaré qu’il espérait que les Knicks, qui affrontent les Spurs de San Antonio, remportent le championnat de basketball.
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Impopulaire auprès d’une grande partie des New-Yorkais, le président a forcé la mise en place d’un important périmètre de sécurité autour de l’aréna et d’une interdiction de circuler dans un secteur de Manhattan. Et les partisans n'ont pu, comme à l’habitude, se réunir dans une fan zone pour regarder le match aux abords du MSG.
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Malédiction de Trump?
Les Knicks, dont le dernier championnat remonte à 1973, qui menaient la série 2 à 0 et venaient de remporter 13 matchs de suite, ont perdu la rencontre par la marque de 115 à 111. De nombreux supporteurs accusent le président d’avoir été une distraction pour l’équipe et de lui avoir porté malheur par sa présence.
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- « Le président Donald Trump est arrivé ici et a tout gâché : l’ambiance, l’élan, tout. Et les Knicks ont flanché à cause de ça. Tout ça, c’est de sa faute. »
STEPHEN A. SMITH
Analyste sportif et commentateur politique
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« Surtout des applaudissements »
Interrogé après le match, Trump a affirmé avoir eu un bel accueil de la foule quand il est apparu sur le grand écran. Il a également affirmé qu’il n’assisterait probablement pas au 5e match de la série à San Antonio, car il est trop occupé en raison de la guerre en Iran.

Comment survivre à la grève de bus et de métro à Montréal
Les employés de la Société de transport de Montréal seront en grève du 1er novembre au 28 novembre.
PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
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Aucun bus ni métro samedi
En raison de la grève des employés de la STM, les services d'autobus et de métro seront complètement interrompus le samedi 1er novembre. Puis, du 2 au 28 novembre, les services ne seront disponibles qu'aux heures de pointe et en début de nuit si aucune entente n'est conclue.
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Horaire de la STM :
- Autobus : de 6 h 15 à 9 h 15, de 15 h à 18 h et de 23 h 15 à 1 h 15
- Métro : de 6 h 30 à 9 h 40, de 14 h 45 à 17 h 50 et de 23 h à 1 h
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Solutions de rechange

PHOTO : Radio-Canada / Jean-Claude Taliana
Des services comme BIXI, Communauto et Leo augmentent leur offre pour répondre à la demande. L’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) propose une application gratuite de covoiturage. Uber affirme avoir « plafonné la tarification dynamique », mais prévient que les temps d'attente et les tarifs pourraient « fluctuer » en période de pointe. Prévoyez d'ailleurs une congestion automobile pire qu’à l’habitude.
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Événements sportifs

Plusieurs événements sportifs auront lieu samedi, dont un match du Canadien de Montréal au Centre Bell et un match des Alouettes de Montréal au stade Memorial Percival-Molson. Compte tenu de l’arrêt complet des transports en commun, les partisans sont invités à prévoir un autre moyen de transport.
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Pouvez-vous être remboursé?
Certains titres de la STM pour novembre peuvent être remboursés avant le 1er novembre ou jusqu’à six jours après leur achat s’il n’ont pas été utilisés. Les titres ponctuels peuvent, quant à eux, être utilisés plus tard.
PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
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Bien que le Tribunal administratif du travail ait jugé que les services offerts seront « suffisants », plusieurs usagers et entreprises tirent la sonnette d’alarme. Le Salon du livre de Montréal, qui se tiendra cette année du 19 au 23 novembre, a d’ailleurs demandé une trêve dans le débrayage.
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Grève à la STM : ce qu’il faut savoir pour vos déplacements

PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
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PHOTO : La Presse canadienne / Graham Hughes
À compter de lundi, les employés d’entretien de la Société de transport de Montréal (STM) seront en grève pour une période de deux semaines, soit jusqu’au vendredi 3 octobre. Toutefois, les transports en commun ne seront pas perturbés tous les jours.
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Les mardis, les jeudis, les samedis et les dimanches, les services d’autobus et de métro seront maintenus selon les horaires habituels, tandis que les lundis, les mercredis et les vendredis, ils seront limités aux heures de pointe.
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Les horaires réduits du métro :
- De 6 h 30 à 9 h 30
- De 14 h 45 à 17 h 45
- De 23 h à la fermeture
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Les horaires réduits des autobus :
- De 6 h 15 à 9 h 15
- De 15 h à 18 h
- De 23 h 15 à 1 h 15
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PHOTO : Getty Images / peeterv
Des services comme BIXI, Communauto et Leo vont augmenter leur offre durant la grève pour répondre à la demande. Prévoyez toutefois une congestion automobile pire qu’à l’habitude à Montréal en raison de la grève et des chantiers de construction.
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Pourquoi une grève?

Le principal point d’achoppement des négociations est la rémunération. Le personnel d’entretien de la STM réclame une augmentation de 25 % sur cinq ans, alors que la Société lui offre une augmentation de 12,5 %. Le syndicat dénonce aussi le recours à la sous-traitance et à la privatisation de services comme le transport adapté.
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Ce cégep dit qu’il pourrait être forcé à fermer par Québec

PHOTO : La Presse canadienne / Christinne Muschi
Le gouvernement reproche au Collège LaSalle de recruter trop d'anglophones.
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30 millions $
C’est le montant que le gouvernement du Québec réclame au Collège LaSalle pour avoir enfreint les lois linguistiques de la province en accueillant plus d’étudiants anglophones que le maximum autorisé au cours des deux dernières années.
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Financement retenu
Le gouvernement avait déjà réclamé 8,78 millions $ au cégep privé montréalais l’an dernier, mais celui-ci aurait refusé de payer. Québec opte donc cette fois pour la manière forte en déduisant 21 millions $ de son financement annuelde 29 millions $. Selon le directeur de l’établissement, ça revient à lui demander de mettre la clé sous la porte.
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- « Je ne sais pas si c’est vraiment ça que le premier ministre [du Québec] cherche comme dénouement, mais le Collège LaSalle n’a pas les moyens de payer une telle pénalité. »
CLAUDE MARCHAND
Directeur général du Collège LaSalle, en entrevue avec Le Devoir

PHOTO : LCI Éducation / Diego Iñiguez / Petr Tanko
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PHOTO : La Presse canadienne / Christinne Muschi
L’établissement avait 1066 étudiants anglophones inscrits dans ses programmes d’attestations d’études collégiales (AEC) lors de l’année 2024-2025, contre 716 l’année précédente. Or, le gouvernement autorise seulement 973 étudiants anglophones par année dans ces programmes à l'échelle de la province. Le collège a donc dépassé, à lui seul, le seuil s’appliquant à 19 établissements du Québec.
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- « Malgré un accompagnement serré et plusieurs avertissements, il importe de préciser que LaSalle est le seul collège privé subventionné à continuer de défier la Charte de la langue française et à ne pas respecter la loi. »
Cabinet de la ministre de l’Enseignement supérieur, Pascale Déry
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PHOTO : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
Le cégep privé explique ce dépassement par un refus d’adaptation de la part de Québec. L’établissement avait demandé au gouvernement de faire preuve de flexibilité pour les années scolaires 2023-2024 et 2024-2025, après la réforme de la Charte de la langue française en 2022, pour permettre aux étudiants inscrits avant son adoption de terminer leur parcours scolaire.
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Tribunaux interpellés
Le Collège LaSalle conteste la pénalité imposée par Québec en justice et espère pouvoir trouver une entente à l’amiable. Claude Marchand précise que le seuil d’inscription pour cette année a été respecté et assure tout faire pour « s’aligner sur l’objet de la loi ».

PHOTO : La Presse canadienne / Ryan Remiorz
Risqué de se baigner dans le fleuve Saint-Laurent?
Plusieurs sites à Montréal affichent des quantités préoccupantes de polluants dans l’eau.
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40 %
C’est le pourcentage des endroits impropres à la baignade le long des rives de l’île de Montréal, selon la moyenne des plus récentes données des 103 stations d’échantillonnage de la Ville, collectées en 2024. À titre comparatif, ce taux était de 34 % l’année précédente, en 2023.
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PHOTO : iStock
Pour qu’un endroit soit jugé impropre à la baignade, il faut que l’eau analysée dépasse le taux maximal de coliformes fécaux (E. coli) fixé par le gouvernement fédéral. Cette limite est de 200 unités formatrices de colonies (UFC) pour 100 millilitres. Dans le cas des activités nautiques (ou de tout contact indirect), la norme est de 1000 UFC/100 ml.
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À Montréal, les endroits où on peut s’adonner à la baignade sont certifiés QUALO, une cote créée par le Réseau de suivi du milieu aquatique. Et ce qu’on remarque, c’est que la teneur en bactéries à l'ouest de l'île est loin d’être la même que celle à l'est.
PHOTO : La Presse canadienne / Christinne Muschi
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La baignade est encore interdite à la plage de l'Est, située à l'extrémité de l'île de Montréal, dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles.
Dans l’est de Montréal (de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve à Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles), seulement sept stations ont enregistré une eau conforme aux normes pour la baignade. En comparaison, 55 sites situés plus à l’ouest, dans le centre et l’amont de l’île, respectent les critères bactériologiques.
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Plusieurs raisons à ce portrait :
- Les fortes pluies, la fonte des neiges et les travaux d’aqueduc, qui forcent des municipalités à rejeter leurs eaux usées dans le fleuve et les rivières
- Les bactéries, les virus et les produits pharmaceutiques que les usines de traitement des eaux ne parviennent pas à éliminer
- L'activité industrielle et l’agriculture, dont les pesticides, les engrais et autres produits chimiques se retrouvent dans les cours d'eau
- La direction du courant, qui influence la dispersion des polluants
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Quelques polluants retrouvés dans l’eau du fleuve :
- Polluants éternels
- Produits pharmaceutiques
- Pesticides
- Cyanobactéries
- Microplastiques
- Métaux lourds
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Petit rappel : le REM est fermé pour six semaines
Voici ce que vous devez savoir pour faciliter vos déplacements.
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Avis aux 25 000 usagers du Réseau express métropolitain (REM) : le service est à l’arrêt depuis samedi et le restera pendant six semaines, soit jusqu’au 17 août.
PHOTO : La Presse canadienne / Christinne Muschi
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Pourquoi cette fermeture?
CDPQ Infra doit mener des essais en vue de la mise en service des prochaines antennes vers la Rive-Nord et l’Ouest-de-l’Île de Montréal. À compter d’octobre (bien qu’on n’ait toujours pas de date précise), 18 stations s’ajouteront au réseau qui relie pour l’instant la Rive-Sud au centre-ville de la métropole.
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- « On va pouvoir faire des essais à grand déploiement. Il faut tout tester […] et ça nécessite beaucoup d’intensité. »
FRANCIS LABBÉ
Directeur adjoint aux relations médias chez CDPQ Infra
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Des mesures d’atténuation :
- Horaire courant maintenu pour les lignes d’autobus reliant les stations du REM au métro Longueuil.
- Navettes gratuites entre les stations du REM de Brossard, de L’Île-des-Sœurs et le centre-ville de Montréal*
- Augmentation de la fréquence des autobus aux terminus de Longueuil et d’Angrignon
Ces navettes doivent passer toutes les deux minutes à l’heure de pointe, toutes les quatre minutes en période de pointe et toutes les 10 à 20 minutes le reste du temps.*
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10 fois moins de personnes
Mais pour plusieurs observateurs, ces mesures ne sont pas suffisantes. Un autobus, par exemple, transporte 55 à 60 personnes, alors que la capacité du REM est de quelque 600 passagers par train.
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Cet arrêt d’un mois et demi s’ajoute à plusieurs interruptions de service impromptues et à plus de cinq mois de fermeture complète du REM les fins de semaine.
PHOTO : Radio-Canada / Simon-Marc Charron
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- « On est conscient que ça perturbe les déplacements dans le Grand Montréal. Mais une fois que ce sera fait, on aura accès à un tout autre univers de transport en commun. »
FRANCIS LABBÉ
Directeur adjoint aux relations médias chez CDPQ Infra

PHOTO : Radio-Canada / CDPQ Infra
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