PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY
Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwaySondage à l’appui, l’Association du transport urbain du Québec (ATUQ) et le Caucus des grandes villes de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) assurent que l’écart se creuse entre les attentes de la population en matière de transport en commun et les services disponibles.
Ils demandent au gouvernement québécois un financement suffisant et prévisible pour les organismes publics de transports, et pour notamment renouveler la flotte vieillissante d’autobus.
L'ATUQ et l'UMQ souhaitent aussi réduire la bureaucratie et les délais administratifs.
La mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, dénonce la lenteur pour obtenir des fonds. À un moment donné, il faut que l’entente se signe [...] les coûts d’opération, les coûts de développement vont être de plus en plus chers. Elle ajoute qu’en fin de compte, c’est l’usager qui paye le prix de cette lenteur.

La mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada (Photo d'archives)
Photo : La Presse canadienne / Christopher Katsarov
Assurer les opérations de système de transport pour Montréal et pour les autres villes, c’est beaucoup d’argent. En ce moment, c’est beaucoup porté par les usagers et les villes et c’est ça qui est inacceptable.
L’ATUQ s’est associée à la firme Léger pour sonder plus de 2200 personnes à travers les principales régions urbaines de la province.
Le transport collectif est perçu comme un outil concret pour réduire le coût de la vie et la congestion, souligne le sondage. Plus des trois quarts des répondants sont d’avis qu’avoir un bon accès au transport collectif aide les ménages à faire face au coût de la vie.
Un répondant sur deux considère que le transport collectif est sous-financé.
Méthodologie :
L’Association du transport urbain du Québec (ATUQ) s’est associée à la firme Léger. Le sondage Web a été mené auprès de 2 256 citoyens et citoyennes adultes, qui résident dans quatre régions du Québec :
L’agglomération de Québec et la Ville de Lévis
La RMR de Montréal
La RMR de l’Outaouais
La RMR de Sherbrooke
La collecte des données s’est déroulée du 30 mars au 10 avril 2026.
La marge d’erreur est de ± 2,1 %.
Pour le maire de Laval, Stéphane Boyer, il y a un manque de cohésion, de vision et d’ambition lorsqu’on parle des besoins dans le secteur des transports en commun. Il pointe certaines normes qui nous ralentissent tous collectivement.

Stéphane Boyer, maire de Laval (Photo d'Archives)
Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
Il faut arrêter de faire du "stop and go", il faut arrêter de prendre une décision, commencer un projet, le mettre sur pause et revenir à la table à dessin.
M. Boyer donne l’exemple de l’abandon du projet de bus à haut niveau de services avec des voies réservées sur le boulevard Concorde et Notre-Dame à Laval. À 90 % des études complétées, Québec arrête le projet, déplore-t-il.
Des réseaux de transport à bout de souffle pour répondre aux demandes des Québécois
À l’échelle de la province, les sociétés de transport membres de l’ATUQ estiment que près 700 autobus ayant dépassé leur durée de vie utile de 16 ans desservent toujours des usagers. Pour maintenir leurs actifs d’ici 2035, ils évaluent leurs besoins d’investissement à 20 milliards de dollars.

La mairesse de Gatineau Maude Marquis-Bissonnette (Archives)
Photo : Radio-Canada / Olivier Plante
La mairesse de Gatineau et présidente du Caucus des grandes villes de l’UMQ, Maude Marquis-Bissonnette, assure que sans investissement important, on risque que cela mène à des pannes ou à des fermetures temporaires.
Au cours de la dernière année, la Société de transport [de l’Outaouais] a subi une perte de 13 millions de dollars associée aux infrastructures mises en place pour soutenir l'électrification de son parc d’autobus, dit-elle.
On n’était pas capable de dépenser les sommes et d’avoir les autorisations nécessaires pour aller en appel d’offres [...] On est obligé de refaire les plans et devis , il y a un retard dans les projets et on doit acheter des autobus hybrides qui coûtent plus cher, car ils sont moins financés.
Tramway de Gatineau : des craintes que Québec se désengage
En Commission d’étude des crédits du budget, le ministre québécois des Transports et de la Mobilité durable, Benoit Charette, a affirmé jeudi que les coûts révisés du projet de tramway à Gatineau « seraient excessivement élevés. »

Illustration du projet de tramway à Gatineau.
Photo : TramGO
Selon M. Charette, le montant dépasserait possiblement de plusieurs milliards de dollars les 3,5 à 4,5 milliards initialement prévus avant la pandémie. Après avoir dessaisi la ville du dossier, Mobilité Infra Québec se prépare à publier les chiffres révisés du coût du projet de tramway.
Le président du conseil d’administration de l’ATUQ et de la STO, Edmond Leclerc, ne veut pas céder aux craintes de désengagement formulées par plusieurs organismes. Commençons par avoir le montant que Mobilité Infra Québec a déterminé puis ensuite, moi ce que je veux entendre c’est la décision du gouvernement, dit-il.
De son côté, la mairesse de Gatineau rappelle que plus on attend, plus ça coûte cher de faire un tramway.
Avec les détails d’Aimée Lemieux


6 days ago
7





















English (US) ·
French (CA) ·
French (FR) ·